La disparition de la Ceed, lancée en 2006 et conçue spécifiquement pour l’Europe, marque un tournant pour Kia. La marque sud-coréenne confie désormais le rôle de compacte principale à la K4, produite dans l’usine de Pesquería, au Mexique. Après avoir présenté la version européenne à hayon, Kia dévoile aujourd’hui la Kia K4 Sportswagon, une carrosserie exclusivement destinée au Vieux Continent. Avec ce break, Kia vise clairement un positionnement à cheval entre les segments C et D, avec l’objectif de séduire les familles, les gros rouleurs et les professionnels à la recherche d’un véhicule polyvalent.
La Kia K4 Sportswagon affiche des proportions particulièrement généreuses. Elle mesure 4,71 m de long, 1,85 m de large (hors rétroviseurs) et 1,44 m de haut, des valeurs très proches de celles de la Skoda Octavia Combi, référence du segment. Son empattement atteint 2,72 m, identique à celui de la version hatchback. Le style reste fidèle au langage « Opposites United », avec des lignes tendues, une face avant identique à celle de la berline et une signature lumineuse « Star Map » inspirée de l’EV9. Le capot presque plat du break, souligné d’un jonc chromé, surplombe une calandre noire structurée par des barrettes horizontales et verticales. Le bouclier adopte un traitement dynamique, marqué par une large entrée d’air inférieure.
La silhouette du break Kia K4 Sportswagon se veut plus élégante que sportive, moins expressive que celle de la version hatchback aux allures de shooting brake. Les arches de roue contrastantes renforcent la présence visuelle, tandis que les ailes arrière élargies donnent du volume à la poupe. Les poignées de porte intégrées aux montants C et la vitre de custode allongée soulignent la vocation familiale du modèle. L’arrière, plus vertical, reçoit un becquet de toit à double bossage, une lunette inclinée et des feux LED en forme de C qui s’étirent jusqu’au hayon. Le bouclier arrière, intégralement noir, reste sobre et intègre deux catadioptres horizontaux.
À bord, le break Kia K4 Sportswagon mise sur la sobriété. L’ambiance est sombre, épurée, centrée sur l’ergonomie. Kia conserve des commandes physiques sous l’écran central et sur le volant à double méplat, un choix qui tranche avec les interfaces plus minimalistes de certaines concurrentes. La présence d’un véritable levier de vitesses sur la console centrale, et non d’un mini-sélecteur, rappelle une volonté de praticité. Le poste de conduite repose sur une dalle numérique de 29,9″, composée d’un combiné de 12,3″, d’un écran tactile central de 12,3″ et d’un module vertical de 5,3″ dédié à la climatisation. Le système multimédia, compatible Apple CarPlay et Android Auto sans fil, est repris de l’EV9.
Grâce à son empattement de 2,72 m, le Kia K4 Sportswagon promet une habitabilité de premier plan. Le coffre affiche 604 l sous tablette, soit 166 l de plus que la version à hayon. Ce volume dépasse de 6 l celui de la Peugeot 308 SW Hybrid, mais reste 36 l en dessous de la Skoda Octavia Combi, toujours en tête dans ce domaine.
La gamme européenne du break Kia K4 Sportswagon reposera sur 4 motorisations, dont 2 électrifiées. L’offre débutera avec le 3‑cylindres essence 1.0 T‑GDI de 115 ch, disponible en boîte manuelle à 6 rapports ou en version micro‑hybride associée à une transmission DCT7. Le 4‑cylindres 1.6 l T‑GDI, décliné en 150 ch et 180 ch, sera également proposé avec la boîte automatique à double embrayage. Toutefois, ces motorisations ne seront pas commercialisées sur tous les marchés européens.
En France, Kia ne proposera que la version hybride, comme pour la K4 hatchback. Le constructeur automobile n’a pas encore détaillé la fiche technique, mais il s’agira très probablement du 1.6 l T‑GDI hybride de 239 ch, associé à une nouvelle boîte automatique à 6 rapports, déjà utilisé par le Sportage restylé lancé fin octobre 2025. Kia confirme en revanche qu’aucune version 100 % électrique n’est prévue pour le break Kia K4 Sportswagon, ce rôle étant réservé à l’EV4, décliné en 5 portes et fastback.
Enfin, avec ce break K4 Sportswagon, Kia entend clairement s’installer parmi les acteurs majeurs du break compact. Design affirmé, dimensions généreuses, technologies modernes et motorisation hybride ambitieuse : la marque sud-coréenne se donne les moyens de venir défier les références européennes dès fin 2026.
La rédaction
Photos : Kia
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