Sa silhouette évoque autant une créature mythologique qu’un insecte, avec son aileron massif et ses arêtes acérées minutieusement sculptées. Les feux avant reprennent l’esprit de ceux de la Bugatti Bolide, référence en matière d’efficacité aérodynamique, tandis que les feux arrière prolongent la ligne spectaculaire de l’aileron pour un rendu visuel saisissant. Pour renforcer cette allure de lépidoptère mécanique, l’Apollo Evo adopte des portes papillon et une construction en carbone intégral, permettant d’atteindre un poids d’environ 1 300 kg, coque et sièges compris, offrant une sensation de légèreté extrême.
Pour atteindre ce poids idéal, l’habitacle a été réduit à l’essentiel, laissant apparaître les superbes fibres de carbone brut, parfaitement adaptées à une hypercar exclusivement réservée à la piste. Malgré cette sobriété, l’intérieur conserve un certain confort : trois écrans regroupent toutes les informations utiles face au pilote, un volant à poignées intègre les palettes reliées à une boîte séquentielle, et une console centrale rassemble l’ensemble des réglages via boutons et molettes. Le seul ajustement absent de cette console est celui du siège, qui se règle en déplaçant le volant et le pédalier.
Avec un design pensé pour maximiser l’efficacité aérodynamique, l’Apollo Evo se devait d’être tout aussi impressionnante mécaniquement. Eh bien, elle l’est. Son V12 atmosphérique développe environ 800 ch et 765 Nm, générant jusqu’à 3 tonnes d’appui et propulsant l’auto à 335 km/h, avec un 0 à 100 km/h expédié en 2,7 s.
L’Apollo Evo repose sur des Michelin Pilot Sport Cup 2 R, parfaits pour exploiter son potentiel sur circuit. Ses performances se rapprochent de celles de l’Intensa Emozione, mais rappelons que l’Evo est strictement réservée à un usage sur piste.
Enfin, l’Apollo Evo étant limitée à 10 exemplaires, son prix avoisine les 3 M€, sans compter les options de personnalisation, entièrement uniques pour chaque client. Une exclusivité extrême, destinée à ceux pour qui posséder une voiture produite à seulement 10 unités n’est toujours pas suffisant.
Texte : Auriane Lamotte
Photos : Apollo
Dans un moment où le groupe Renault traverse une phase de transformation profonde, l’initiative portée…
Il y a des essais qui confirment une fiche technique, et d’autres qui révèlent la…
La Fiat Topolino poursuit discrètement son évolution sur le marché européen des quadricycles légers. Sans…
Une Renault 5 de 1982 affichant seulement 12 km à son compteur a été exhumée…
Nous avons visité la collection automobile de S.A.S. le Prince de Monaco, le lieu où…
Lamborghini prend une décision à contre-courant du marché : son futur modèle ne sera pas…
Vous êtes actuellement sur la version allégée. Pour la version complète, cliquez sur le Logo LesVoitures.com