Dès les premiers pas, le visiteur se retrouve face à une lignée de machines qui ont façonné la légende de Ferrari aux 24 Heures du Mans. La Ferrari 250 LM de 1965, châssis n°5893, trône comme une pièce maîtresse. C’est elle qui offrit à Ferrari sa dernière victoire absolue aux 24 Heures du Mans 1965, un triomphe historique qui résonne encore dans l’ADN de la marque. Rappelons que c’est une Ferrai 499P LMH privée, celle d’AF Corse, qui a remporté les 24 Heures du Mans 2025.
À ses côtés, la sculpturale Ferrari 330 P4 de 1967, châssis n°0856, rappelle l’une des plus belles pages de l’endurance italienne. Deuxième au Mans en 1967, elle demeure l’une des voitures de course les plus admirées jamais produites, symbole d’une époque où la beauté et la performance ne faisaient qu’un.
Plus loin, la Ferrari 512 S, châssis n°1004, évoque l’année 1970 et la grande bataille contre Porsche. Sa présence raconte une autre facette de l’histoire Ferrari, celle des prototypes brutaux, puissants, engagés dans une lutte technologique sans merci. La Ferrari 275 P, châssis n°0812, complète ce panorama historique. Engagée aux 24 Heures du Mans 1964, elle dut abandonner, mais son élégance et son importance dans la lignée des prototypes Ferrari en font une pièce essentielle pour comprendre l’évolution de la marque en endurance.
Le lien entre passé et présent se matérialise enfin avec la Ferrari 499P n°51, l’Hypercar LMH victorieuse aux 24 Heures du Mans 2023, grâce aux pilotes Alessandro Pier Guidi, James Calado et Antonio Giovinazzi, symbole du retour triomphal de Ferrari dans la catégorie reine après cinquante ans d’absence.
Sa présence sur le stand Richard Mille du Rétromobile 2026 crée un pont saisissant entre les prototypes des années 1960 et la technologie hybride de dernière génération. Elle représente la continuité d’un esprit de compétition qui traverse les décennies.
Richard Mille ne se contente pas d’exposer des voitures. Le stand du Rétromobile 2026 raconte une histoire, celle d’une passion partagée pour la précision extrême, la performance et la quête d’absolu.
Les montres présentées dialoguent avec les Ferrari comme des instruments de mesure dialoguent avec des machines de course. Les matériaux, les couleurs et les textures créent une harmonie visuelle qui relie l’horlogerie de haute technicité à l’ingénierie de compétition.
Au Rétromobile, le public se presse autour de ces Ferrari comme autour de reliques mécaniques. Les passionnés scrutent les détails, les prises d’air, les cicatrices laissées par la piste. Les plus jeunes découvrent peut‑être pour la première fois ce que représente vraiment les 24 Heures du Mans, une épreuve où la beauté se mêle à la brutalité, où la victoire se gagne autant dans les stands que sur l’asphalte.
Enfin, avec cette mise en scène, Richard Mille signe, comme chaque année, l’un des moments forts de Rétromobile 2026. En réunissant ces Ferrari légendaires, la marque rappelle que les 24 Heures du Mans ne sont pas seulement une discipline, mais un art. Et qu’au cœur de cet art, certaines machines méritent d’être montrées comme des œuvres.
La rédaction
Photos : LesVoitures.com (Mathieu Berger, Mathieu Langlais et Alexandre Besançon)
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