Alain Thébault et Anders Bringdal, ont ainsi annoncé qu’ils allaient avancer avec la Suisse et non Paris pour proposer le projet des « Sea Bubbles » plus communément appelées » « taxis volants ». Les « vieilles règles » qui régissent la navigation sur la Seine ont eu raison du déploiement d’un réseau Sea Bubble.
Plus précisément, le loyer de 1 000 €, l’absence de branchement pour recharger ces « petits hydroptères » électriques et la vitesse limitée sur le fleuve parisien sont les principaux obstacles à leur « débarquement » dans la capitale.
En Suisse, dès avril 2018, ces « taxis volants » seront au nombre de 5 entre Genève et une commune proche. Pour Paris, il va falloir attendre longtemps.
La rédaction
Photos : Sea Bubbles
La Sécurité routière franchit une nouvelle étape dans la lutte contre les comportements les plus…
La stratégie sportive d’Audi entre dans une phase décisive avec la confirmation officielle de l’arrivée…
La future Alpine A110 électrique, attendue pour 2027, commence à dévoiler les contours d’un projet…
La crue de la Seine bouleverse une nouvelle fois le quotidien des Parisiens et des…
L’idée selon laquelle la voiture électrique permettrait de réduire les coûts d’usage continue de s’effriter.…
La Gendarmerie nationale vient de porter un coup majeur à l’un des trafics les plus…
Vous êtes actuellement sur la version allégée. Pour la version complète, cliquez sur le Logo LesVoitures.com