Paris est donc dans le viseur du groupe Bolloré mais aussi les 102 autres communes françaises qui proposent le service public d’autopartage de voitures électriques en libre-
Si on se rapporte au contrat signé entre le groupe Bolloré et les villes, il précise que les dettes sont prises en charge par le groupe français à hauteur de 60 millions d’euros. Pour le reste, ce sont les villes qui doivent éponger ce que l’on peut appeler un « énorme trou de caisse ».
En fin de semaine dernière, Vincent Bolloré a donc envoyé un courrier à Anne Hidalgo et au syndicat mixte Autolib’ Vélib’ Métropole (SAVM) pour leur faire part de la situation financière catastrophique d’Autolib’. Les négociations s’annoncent compliquées et la justice française pourrait être saisie. Les Bluecar sont clairement dans le rouge…
La rédaction
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