Paris est donc dans le viseur du groupe Bolloré mais aussi les 102 autres communes françaises qui proposent le service public d’autopartage de voitures électriques en libre-
Si on se rapporte au contrat signé entre le groupe Bolloré et les villes, il précise que les dettes sont prises en charge par le groupe français à hauteur de 60 millions d’euros. Pour le reste, ce sont les villes qui doivent éponger ce que l’on peut appeler un « énorme trou de caisse ».
En fin de semaine dernière, Vincent Bolloré a donc envoyé un courrier à Anne Hidalgo et au syndicat mixte Autolib’ Vélib’ Métropole (SAVM) pour leur faire part de la situation financière catastrophique d’Autolib’. Les négociations s’annoncent compliquées et la justice française pourrait être saisie. Les Bluecar sont clairement dans le rouge…
La rédaction
Cette année, Citroën célèbre un anniversaire qui dépasse largement le cadre d’un simple jalon industriel.…
Citroën prépare pour 2028 l’un des retours les plus symboliques de son histoire : celui…
Bien que discrète sur nos routes, la Cupra Born n’en est pas moins un modèle…
Le Hyundai Ioniq 5 restylé en 2024, fort de sa nouvelle batterie de 84 kWh,…
Un bris de pare-brise ou un simple éclat est toujours un moment stressant pour les…
Qui aurait pu imaginer qu’un quadricycle électrique sans permis devienne une véritable petite star au…
Vous êtes actuellement sur la version allégée. Pour la version complète, cliquez sur le Logo
Cliquez-ici pour la version application mobile gratuite sans publicité