C’est donc une nouvelle technologie de radar qui sera utilisée à Paris, lors des Jeux Olympiques (JO) 2024, dans le but de contrôler les « voies olympiques ». Rappelons que ces dernières seront réservées, sur le périphérique, autour de Paris et dans la capitale, aux véhicules accrédités, à ceux des différents services de sécurité et d’urgence, ainsi qu’aux transports en commun et taxis. Puis après les JO Paris 2024, ces mêmes radars Hovy pourraient servir à contrôler les voies dédiées au covoiturage, mais rien n’est certain à ce jour. En effet, une consultation publique a été ouverte (du 17 avril et au 28 mai 2023), sur le sujet des voies de covoiturage à Paris.
Concentrons-nous sur le radar Hovy du périphérique parisien, sachant que d’autres « voies olympiques » seront donc mises en place durant les JO Paris 2024 (du 26 juillet au 11 août), ceci notamment sur les axes suivants, pour ne citer qu’eux : A1, A86, A4, A104 et A13. Pour « l’anneau de circulation » à deux fois quatre voies qui entoure la capitale, ce sont précisément cinq systèmes Hovy de type VAO qui seront en fonction lors des Jeux. Aujourd’hui, à l’occasion de la Coupe du Monde de Rugby 2023, ces radars sont en test à titre dit « pédagogique ».
Pour simplifier le fonctionnement du radar Hovy des « voies olympiques » au maximum, sachez que ce système est composé d’un capteur de vitesse et de plusieurs caméras qui sont orientées dans des angles de prise de vue différents. De nuit, grâce à l’infrarouge, comme de jour, le radar des « voies olympiques » voit tout, puis transmet les images capturées, en rafale, à un « gros ordinateur ». L’Intelligence Artificielle (IA) fait, ensuite, le reste du boulot pour valider le nombre de personne à bord du véhicule contrôlée. Dans ce dernier cas, on parle de contrôle de covoiturage. Un capteur-caméra gère, quant à lui, la détection et la « photo » permettant de vérifier, ensuite, la plaque d’immatriculation du véhicule. Une conductrice, ou un conducteur, d’un véhicule dont la plaque d’immatriculation ne correspond pas un un véhicule accrédité ayant l’autorisation de circuler sur les « voies olympiques », sera donc verbalisé. Une amende forfaitaire de 135 € sera envoyée à la contrevenante ou au contrevenant.
Enfin, à Paris, précisons que le radar Hovy est carrossé, comprendre qu’il est protégé contre les actes de vandalisme et contre d’éventuels dégâts. Concluons avec la vidéo officielle de présentation du radar des « voies olympiques » du périphérique. Vivement les Jeux Olympiques (JO) Paris 2024, ou pas.
La rédaction
Photos : LesVoitures.com, Fareco et capture d’écran YouTube
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