Dimanche dernier, Carlos Tavares a donc « lâché » son poste de CEO de Stellantis, sachant que c’est John Elkann, en photo ci-dessous aux côtés de Carlos Tavares, qui prend le relais à la tête du groupe automobile, en tant que président d’un comité exécutif temporaire. Quant au montant de la prime de départ que touchera, dans les jours à venir, Carlos Tavares, il se comptera donc en dizaines de millions d’euros. Depuis qu’il avait « pris les rênes » de Stellantis, Tavares a, déjà, empoché 80 millions d’euros. Précisons que cette dernière donnée ne prend pas en compte la période comprise entre janvier et novembre 2024.
Selon différentes sources médiatiques, plus ou moins sérieuses, la prime de départ de Carlos Tavares pourrait être fixée aux alentours de 50 millions d’euros, voire le double, environ 100 millions d’euros. Dans ce dernier cas, c’est la presse italienne qui pense que l’ex-CEO de Stellantis va toucher un véritable « pactole ». En France, on parle plus, donc, de 50 millions d’euros, ce qui est déjà largement suffisant pour partir à la retraite, si retraite il y a pour Tavares. En effet, son expérience pourrait tenter, d’autres industriels de la filière automobile mondiale, de le recruter en tant, peut-être, que consultant spécial ou à un autre poste dit « stratégique ».
Enfin, ce qui est certain est représenté par le fait que Carlos Tavares a touché de la part de Stellantis, en 2023, salaire et primes incluses, 36,5 millions d’euros. Alors « Qui veut gagner des millions ? ». Vous connaissez, non sans provocation, la réponse à cette question. De quoi s’offrir, quelques voitures électriques…
La rédaction
Photos : Stellantis
À Malemort, en Corrèze, les automobilistes ont découvert un drôle de dispositif en bord de…
Après avoir ressuscité l’esprit de la mythique Renault 4 à travers la déclinaison Savane, le…
Le catalogue de la vente aux enchères Osenat, « Succession de Mr X et ses…
Selon Le Monde, la start-up Symbio, présentée comme l’un des piliers français de la filière…
Lamborghini pousse encore plus loin l’exubérance mécanique de la Fenomeno en lui retirant son toit…
Depuis 1955, année où la Suisse avait brutalement refermé la porte à toute compétition automobile…
Vous êtes actuellement sur la version allégée. Pour la version complète, cliquez sur le Logo LesVoitures.com