En termes de style, celle qui repose sur la nouvelle plateforme MCLA (McLaren Carbon Lightweight Architecture) peut presque être vue comme une « petite » McLaren P1, les deux supercars étant assez proches en termes de lignes. La McLaren Artura c’est, avant tout, un design au service d’une aérodynamique à haute performance.
A l’avant, les optiques encastrées sont proches de celles de la McLaren P1 même si elles sont plus fines. L’affiliation visuelle entre l’Artura et la P1 se remarque ainsi plus au niveau du bouclier avant.
De profil, c’est l’aspect élancé de la McLaren Artura qui ressort, cette dernière faisant apparaître de petites ouvertures au niveau des ailes avant et une autre beaucoup plus large à l’arrière dédiée au refroidissement du V6.
Quant à la partie arrière de la McLaren Artura, elle est dépourvue d’aileron mais génère néanmoins un rendu que nous qualifierons de puissant notamment grâce à un grand élément noir aéré qui accompagne un diffuseur très imposant. A cela s’ajoutent des ailes aux extrémités tranchantes synonymes d’un rendu agressif.
Passons à l’intérieur de la McLaren Artura pour y découvrir une architecture proche de celles des autres McLaren. On notera la présence d’une instrumentation numérique qui, en fonction des virages, suit le regard du conducteur pour une lisibilité maximale des informations. Précisons également que le service de personnalisation MSO (McLaren Special Operations) est à la disposition des potentiels acheteurs de l’Artura pour imaginer une ambiance unique.
Sous son capot arrière, la McLaren Artura, de type PHEV, cache donc un nouveau V6 3.0 l à 120°. Cette implantation très basse a permis aux ingénieurs de chez McLaren Automotive d’associer ce bloc thermique à un électromoteur de 95 ch, ce dernier étant alimenté par une batterie d’une capacité plutôt faible de 7,4 kWh, ceci dans le but d’amoindrir le poids de la super-sportive : 1 395 kilos à vide. 680 ch cumulés sont donc fournis par cette motorisation hybride dont le couple affiche 720 Nm. La transmission aux roues arrière est assurée par une boîte automatique à double embrayage (8 rapports).
Du côté des performances, cela donne un 0 à 100 km/h réalisé en 3,0 s et 300 km/h de vitesse maximale. L’autre chiffre qui nous intéresse, c’est celui de l’autonomie en tout électrique : 30 km. L’énergie électrique permet d’afficher, sur la fiche technique de l’Artura, des émissions de CO2 de seulement 129 g/km. Au niveau de la recharge, McLaren Automotive indique qu’il faudrait environ 2h30 pour récupérer 80 % de la batterie, ceci à l’aide d’une prise classique de 220 V.
Enfin, la McLaren Artura affichera, en France un tarif de 228 000 € (à partir de), sa concurrente directe, si l’on se base uniquement sur sa puissance, étant la Porsche 911 Turbo S (650 ch). Il faudra attendre cet été pour voir l’Artura sur les routes.
La rédaction
Photos : McLaren Automotive
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