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PV : la France compte désormais 11 pays alliés pour réprimer à l’étranger !

 
 
    Publié le 28 mars 2017

« La grande transhumance » des automobilistes français qui partent en vacances à l’étranger, c’est pour dans quelques semaines. Deux nouveaux pays de la Communauté européenne sont, depuis le 24 mars, concernés par les accords transfrontaliers d’informations en cas d’infractions routières. L’Europe de la répression routière accueille ainsi la Hongrie et la Slovaquie.

Les pays membres de l’UE qui échangent les informations sur leurs ressortissants en faute sur les routes à l’étranger sont donc les suivants : Allemagne, Pays-Bas, Pologne, Roumanie, Italie, Luxembourg, Autriche, Espagne, Belgique, Hongrie, Slovaquie. Sans oublier la Suisse avec laquelle le gouvernement français à signer un accord spécifique bilatéral.

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Pour être tout à fait précis, seuls les excès de vitesse et le non-respect des feux rouges sont concernés par ces « échanges transfrontaliers d’informations sur les infractions routières » entre la France, la Hongrie et la Slovaquie. La Sécurité routière précise que 21% des excès de vitesse commis dans l’Hexagone depuis l’installation des radars automatiques sont affectés à des conducteurs étrangers. En ce qui concerne la Hongrie et la Slovaquie, et sur une période plus récente (de mars 2016 à février 2017), 39 394 infractions ont été attribuées à des automobilistes qui étaient au volant de véhicules immatriculés en Hongrie et 26 443 pour des immatriculations slovaques. La Sécurité routière souhaiterait partir « à la chasse » des poids lourds en infraction mais, encore une fois, si vous êtes pris en excès de vitesse en Hongrie ou en Slovaquie, ou en train de griller un feu rouge, la sanction sera la même.

Pour information et de façon générale, voici la liste des 8 infractions routières déjà concernées pas les échanges d’informations entre les pays cités auparavant :

  • excès de vitesse
  • non-port de la ceinture de sécurité
  • franchissement d’un feu rouge
  • conduite en état d’ivresse
  • conduite sous l’influence de drogues
  • non-port du casque
  • circulation sur une voie interdite
  • usage d’un téléphone portable (ou de tout autre équipement de communication) au volant

Enfin, rappelons que la réciprocité des contraventions qui touche les conducteurs européens n’engendre pas de perte de points.

La rédaction