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Radars : 2017 l’année de la révolte et des radars vandalisés

 
 
    Publié le 31 décembre 2017

Est-ce qu’un seul département français a été épargné par la dégradation, voire la destruction de radars en 2017 ? Il est difficile de répondre à cette question mais l’année qui se termine a été marquée par un hausse du nombre de dispositifs vandalisés. La révolte des français est-elle en marche ?

Avant de présenter, au travers de quelques exemples, la recrudescence des actions contre les radars fixes ou chantiers, rappelons les termes de la loi. Ainsi, la dégradation d’un bien public peut être punie par une peine maximale de 45 000 € d’amende et 3 ans de prison. Dans le cas d’une action de groupe, la sanction pénale passe à 75 000 € d’amende et 5 ans d’emprisonnement. Maintenant que nous avons évoqué le « politiquement correct » et ce que les français risquent en dégradant un radar, place au « best of 2017 des radars vandalisés ».

Pour commencer, une simple recherche sur Google avec les mots clés « radars vandalisés » suffit pour faire un premier état des lieux. Récemment, un radar chantier situé en Bretagne a fait les frais de français énervés. Il s’agit dans ce cas de la seconde « attaque » subie par le dispositif connu des habitants de La Feuillée (29). Mi-décembre, une inscription « Prix Libre » a ainsi été retrouvée sur ce radar (photo ci-dessous – source : Le Télégramme).

Puisque l’on est en Bretagne, il est important de noter que les habitants de cette région, tels des irréductibles gaulois, mènent une « lutte » féroce contre les radars. Entre le 1er janvier 2017 et septembre 2017, pas moins de 29 radars vandalisés ont été recensés. Ce dernier terme à son importance car d’autres cabines ont du subir également des actes de vandalisme qui n’ont pas été comptabilisés.

Le phénomène étant présent partout dans l’Hexagone, il nous faudrait un site internet dédié pour détailler l’ensemble des radars vandalisés. Dans le Lot-et-Garonne, la mode est à la peinture comme a pu le révéler Sud Ouest en août 2017. Pire encore, dans les Bouches-du-Rhône en novembre dernier, un automobiliste qui venait de se faire flasher est retourné détruire le radar à coups de fusils (à lire sur : Bouches-du-Rhône : après avoir été flashé, il retourne tirer au fusil sur le radar). Dans le même genre l’été dernier en Ardèche, Le Dauphiné Libéré a rapporté une hausse de la violence envers les radars. Ce sont ni plus ni moins que des croix gammées qui ont été découvertes à Peaugres sur un dispositif automatique fixe (LesVoitures.com ne cautionne pas ces comportements de radicalisation avec des symboles néonazis).

Vous l’aurez compris, les radars ont subi la colère des Français en 2017. A l’étranger, le constat semble être identique. Il y a quelques jours seulement, un « serial killer » a détruit 6 radars à l’aide de son tracteur (photo ci-dessous – à lire ici).

Concluons avec une note d’humour car un faux radar a fait l’actualité en juillet dernier. Exaspéré par les excès de vitesse commis devant son domicile, un sexagénaire a fabriqué son « radar citoyen ». Comme on dit, c’est incroyable mais vrai (photo ci-dessous – à lire ici ).

La rédaction

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