Ils sont apparus sur la Seine pour la première fois au printemps 2017 avant qu’une nouvelle version des SeaBubbles ne fassent son apparition en octobre 2018 à Paris. Aussi appelé Bubble, ce petit hydroptère est mu par deux systèmes électriques de 18 kW chacun. Ces derniers étant alimentés par une batterie d’une capacité de 41 kW/h. D’un poids de 1 250 kilos, ce véhicule écologique affiche une autonomie d’environ 2h30.
Comme évoqué en introduction, les SeaBubbles ne répondent pas à plusieurs aspects de la réglementation qui régit la navigation sur la Seine, notamment celle qui limite la vitesse de 12 à 18 km/h. Les SeaBubbles ayant impérativement besoin d’approcher les 30 km/h pour « voler » au-dessus de l’eau, il faudrait donc que les autorités leur accordent une dérogation permanente sur ce point. Concernant les tests en cours cette semaine, deux autres dérogations spéciales ont été accordées, à savoir la possibilité de faire demi-tour et de dépasser d’autres embarcations.
Anders Bringdal, le fondateur et dirigeant de l’entreprise SeaBubbles travaille également depuis 2017 avec les équipes d’Anne Hidalgo pour faire évoluer sa machine et la faire homologuer. Il semblerait que les SeaBubbles adoptent un statut comparable à celui des VTC s’ils débarquent un jour à Paris. Ils pourraient alors, dans 5 ans, proposer une alternative à l’utilisation interdite des véhicules thermiques lors des Jeux Olympiques 2024.
Enfin, des SeaBubbles plus grands sont en développement et d’autres villes françaises sont intéressées pour faire naviguer cette solution de mobilité, notamment à Cassis, Sainte-Maxime ou Lyon.
La rédaction
Photos : SeaBubbles
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