Dacia lève le voile sur le Striker, un tout nouveau break crossover surélevé qui s’annonce comme l’un des modèles les plus ambitieux de son histoire récente. Conçu pour renforcer la présence de la marque dans le segment C, il s’inscrit dans la stratégie industrielle et produit définie par le plan stratégique Renault Group  « futuREady 2030 », qui prévoit une montée en gamme progressive et l’électrification massive de l’offre Dacia.

Avec 4,62 m de long, le Dacia Striker devient le véhicule le plus imposant du catalogue Dacia. Il dépasse le Jogger de 7 cm et le Bigster de 5 cm, confirmant l’allongement maximal de la plate‑forme CMF‑B, déjà exploitée sur les modèles récents de la marque.

Cette stature positionne le Dacia Striker face aux breaks compacts les plus établis du marché, notamment les Peugeot 308 SW, Opel Astra Sports Tourer, Toyota Corolla Touring Sports, Volkswagen Golf SW, Hyundai i30 SW, mais surtout la Skoda Octavia Combi, véritable référence européenne du segment.

Dacia entend toutefois se démarquer par une approche stylistique singulière : le Striker adopte une lunette arrière très inclinée, presque typée berline, combinée à une garde au sol élevée rappelant les SUV. Une proposition devenue rare depuis la disparition des versions surélevées comme les Skoda Octavia Scout ou Ford Focus Active SW.

Dacia confirme que le Striker sera proposé avec trois types de motorisations : hybride traction, hybride 4×4 et GPL. Sans détailler les configurations exactes, la marque laisse entendre que le modèle pourrait reprendre les mécaniques annoncées pour le Bigster, à savoir : 1.2 Mild Hybrid‑G 140 ch, 1.8 Hybrid 155 ch, et 1.2 Hybrid‑G 150 ch 4×4. Cette diversité de motorisations s’inscrit dans la stratégie d’électrification progressive de Dacia, qui prévoit que deux tiers des ventes seront électrifiées d’ici 2030.

Le break crossover, ou break surélevé Dacia Striker, devrait être l’une des grandes attractions du Mondial de Paris 2026. De plus, Dacia frappe fort sur le plan tarifaire : le constructeur annonce un prix de base inférieur à 25 000 €, probablement 24 990 €, soit 5 000 à 10 000 € de moins que la plupart des breaks compacts concurrents. Une stratégie fidèle à l’ADN de la marque, qui revendique une robustesse éprouvée, une innovation accessible et un rapport valeur‑prix imbattable.

Enfin, l’équipement d’entrée de gamme du Dacia Striker devrait toutefois rester plus simple que celui des rivaux, un choix assumé par Dacia pour maintenir ses coûts et préserver son modèle économique. La suite dans quelques mois au Mondial de l’Auto 2026 qui se tiendra à Paris du 12 au 18 octobre.

La rédaction

Photos : Dacia

Frédéric Martin

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