Résultat exact
Dans le titre
Dans les paragraphes
Dans les articles
Search in pages

Malus Ecologique : durcissement en vue pour 2018 !

 
 
    Publié le 25 août 2017

D’après le journal Le Parisien, le gouvernement français est en passe de présenter en 2018 un nouveau barème du système bonus-malus qui pénalisera très probablement les véhicules les plus polluants.

La guerre contre les voitures diesel a été lancée par l’Etat il y a quelques semaines avec le souhait déclaré de les « éradiquer » de la circulation à l’horizon 2024. En 2018, et donc à très court terme, les acheteurs de véhicules au « carburant lourd », ou autres à essence, devraient se voir sanctionner durement.

Ainsi, le seuil de départ actuel du malus écologique passerait de 126 grammes de CO2/km émis à 122 grammes de CO2/km émis. L’impact direct sur la facture d’achat des voitures neuves qui seraient concernées pourrait en 2018 se compter en centaines d’Euros. Entre 95 grammes et 122 grammes de CO2/km émis, un second malus apparaîtrait également ! De quoi diminuer fortement le pouvoir d’achat des français.

Le gouvernement d’Emmanuel Macron et son ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, se baseraient sur l’étude menée en 2016 par l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie (Ademe) pour mettre en place le nouveau malus. D’après cet organisme, le taux moyen d’émission de CO2 en France a été de 110 grammes l’année dernière. A plus grande échelle, et pour 2020, l’Union européenne souhaite que ce chiffre soit de 95 grammes de CO2/km.

Enfin, ce système « restrictif » en matière d’achat de voitures dite polluantes est un gage de gain important pour les caisses de l’Etat. Rappelons que depuis le 1er janvier 2017, une voiture qui émet 191 grammes de CO2/km engendre un malus de 10 000 €, et que le bonus pour les voitures électriques a baissé comparativement à 2016 (de 6 300 à 6 000  €). Sur ce point, espérons que le gouvernement ne continue pas, l’année prochaine, à le réduire. Ce serait tout simplement scandaleux au regard d’une politique tournée vers l’écologie.

La rédaction