Tout a commencé suite à des doutes émis par des agents verbalisateurs au sujet d’un business plutôt rentable pour les grutiers incriminés, ces derniers on été rapidement mis sous surveillance. Les fonctionnaires de police de la salle de commandement de Paris, inaugurée il y a quasiment un an jour pour jour, ont juste eu à attendre que les grutiers ripoux passent à l’action.
Toujours d’après Le Parisien, l’un des quatre grutiers ripoux pris en flagrant délit a été placé hier, mardi, en garde à vue pour le motif suivant : « corruption passive par un agent chargé d’une mission de service public ». Un second grutier a, quant à lui, été observé en train de négocier avec un automobiliste, ceci en pleine nuit. Dans la plupart des cas, 100 € étaient demandés par les grutiers ripoux.
Pour la Préfecture de police de Paris, ce problème n’est pas nouveau et, d’autres nombreux grutiers profiteraient tous les jours de la même combine.
La rédaction
Photos : images d’illustration
L’année 2026 marque l’entrée en vigueur du protocole Euro NCAP entièrement révisé, présenté par l’organisme…
Pour la première fois, le défilé militaire du 14 juillet accueille un véhicule qui n’a…
En Bretagne Sud, Renault nous a donné rendez-vous pour prendre le volant de ses deux…
En quelques années, MG Motor est passé du statut de marque renaissante à celui d’acteur…
La gigantesque copropriété de Parly 2, installée au Chesnay‑Rocquencourt dans les Yvelines, poursuit sa transformation énergétique…
La scène tuning électrique vient de changer de dimension au Goodwood Festival of Speed. Milltek…
Vous êtes actuellement sur la version allégée. Pour la version complète, cliquez sur le Logo
Cliquez-ici pour la version application mobile gratuite sans publicité