Actualité Le Blog Auto
Philippe Almeras peut être content de son week-end dijonnais. Après la victoire de Beltoise-Hassid samedi, c’est une autre Porsche de sa structure Pro-GT qui s’est imposée dimanche, celle de Laurent Pasquali et Franck Perera, à l’issue d’une course superbe d’intensité. Ce sont les pilotes pro qui assuraient le premier relais. Anthony Beltoise s’emparait du commandement dès

Share
About Author
GT TOUR – Le championnat GT de France FFSA
A l’issue d’une épreuve riche en dépassements, Laurent Pasquali et Franck Perera dérochent leur deuxième victoire de la saison à bord de la Porsche/Pro-GT by Almeras. A Dijon-Prenois, théâtre de la deuxième manche du Championnat de France GT FFSA, les deux hommes devancent Olivier Panis et Eric Debard, pourtant partis depuis la 5e ligne avec la Ferrari du Team Sofrev-ASP. Vainqueurs la veille, Anthony Beltoise et Henry Hassid grimpent sur la 3e marche du podium, tandis qu’Erwin France et Franck Morel n’ont pas tremblé en Coupe de France, imposant la Viper du Pouchelon Racing. Les Porsche lancent les débats… Auteur de la pole de cette Course 2, Grégory Guilvert (Audi/Saintéloc n°4) se fait griller la politesse par Anthony Beltoise (Porsche/Pro-GT n°2) et Mike Parisy (Porsche/Ruffier Racing). Dino Lunardi (Audi/Saintéloc n°5) et David Hallyday (Audi/Team Audi France) suivent de près. La résistance s’organise derrière, avec notamment les trois Ferrari du Team Sofrev-ASP, entre lesquelles Franck Perera (Porsche/Pro-GT n°1) est intercalé. Au cœur de cette meute, Morgan Moullin-Traffort céde la 6e place face aux attaques de Franck Perera puis Olivier Panis et Ludovic Badey. En tête, Anthony Beltoise tente de creuser l’écart, tandis que Mike Parisy doit résister à Grégory Guilvert. Après un premier quart d’heure animé, Stéphane Ortelli remonte dans la hiérarchie : il trouve l’ouverture sur Dino Lunardi pour le gain de la 4e position. Olivier Panis limite, passant en quelques tours du 7e au 5e rang. Ortelli et Panis ne s’arrêtent pas en si bon chemin et se retrouvent à croiser le fer. Le Monégasque, qui a intégré le tiercé à l’issue du 23e tour, est menacé par le Grenoblois… qui fini par le doubler à la mi-course ! Profitant de ces duels, Anthony Beltoise a pu prendre quelques secondes d’avance sur Mike Parisy, fidèle au poste: c’est lui qui lance la salve des arrêts au stand. Ses rivaux patientent une boucle de plus. Les dépassements se multiplient après la mi-course ! Après les changements de pilotes, Gabriel Abergel repart en tête. Mais le pilote du Ruffier Racing est sous la pression de David Hallyday (Audi/Team Audi France), qui a pris le meilleur sur Bruno Hernandez (Audi/Saintéloc). Hallyday s’empare des commandes dans le 28e tour, alors qu’il reste 22 minutes. Les dépassements se multiplient, avec Henry Hassid (Porsche/Pro-GT n°2) qui dépasse coup sur coup les deux Audi/Saintéloc. Laurent Pasquali fait de même dans les instants qui suivent, et Eric Debard (Ferrari/Team Sofrev-ASP n°10) étant lui aussi revenu, c’est un trio affamé qui part en chasse de David Hallyday à un quart d’heure du terme ! Après 37 tours d’une lutte déjà intense, la course devient folle. Hassid pique Hallyday au freinage, mais il sort large et c’est finalement Pasquali, suivi comme son ombre de Debard, qui tire les marrons du feu après une chaude bataille ! Derrière ces quatre mousquetaires, un homme anime le peloton : à bord de la Mercedes du Sébastien Loeb Racing, Gilles Vannelet remonte de la 11e à la 5e place au cours d’une chevauchée dont il a le secret. Désormais aux commandes, Laurent Pasquali ne tremble pas et s’offre, avec Franck Perera, un deuxième succès cette saison. Succès qui permet aux deux hommes du team Pro-GT by Almeras de pointer en tête du Championnat de France GT (64pts). Auteurs d’une superbe prestation, et ce malgré un handicap-temps de 10 secondes, Olivier Panis et Eric Debard (Ferrari/Team Sofrev-ASP) terminent à la 2e position : ils sont également à ce rang au classement général, à une unité des leaders (63pts) ! Victorieux la veille, Anthony Beltoise et Henry Hassid (Porsche/Pro-GT) complètent le podium, devant Stéphane Ortelli et David Hallyday (Audi/Team Audi France). Frédéric Gabillon et Gilles Vannelet (Mercedes/Sébastien Loeb Racing) précèdent finalement Morgan Moullin-Traffort et Fabien Barthez, qui a pris l’avantage sur la voiture sœur de Ludovic Badey et Jean-Luc Beaubelique à huit tours de l’arrivée. Un temps en lice pour les premières positions, les deux Audi/Saintéloc finissent 8e et 9e, aux mains des deux duos Lunardi/Hernandez et Guilvert/Lamic. En Coupe de France, Erwin France et Franck Morel ont dominé de bout en bout avec la Viper du Pouchelon Racing, qui possède une solide avance sous le drapeau à damiers. Le tandem l’emporte devant la Porsche/Ruffier Racing de Jean-Paul Buffin et Philippe Ullmann, les leaders au classement de cette Coupe de France 2012 (50pts). Leurs dauphins, Marc Sourd et Patrice Madelaine (43pts) ont terminé troisièmes du jour avec l’Audi/Saintéloc. Un résumé de 26 minutes sera diffusé mardi 22 mai sur Eurosport . Prochaine étape le 23-24 juin sur le circuit du Val de Vienne au Vigeant . Les courses de Dijon-Prenois sont à revivre sur la VOD disponible sur Dailymotion.

Share
About Author
Actualité Le Blog Auto
Anthony Beltoise et Henry Hassid étaient repartis de Lédenon avec un score vierge, ennuyeux pour un équipage prétendant au titre. Ils ont renversé la vapeur de belle manière hier lors de la première course du FFSA GT à Dijon. La nouvelle de la journée vendredi était une grosse sortie de route pour la McLaren du team

Share
About Author
GT TOUR – Le championnat GT de France FFSA
Franck Perera, qui partage une des Porsche du team Pro GT by Alméras avec Laurent Pasquali, porte les couleurs du film « Taming the apex ». Le lien est tout trouvé puisque Franck est à l’affiche de ce film documentaire qui retrace les vies et parcours en sport automobile de quatre pilotes. Tourné en 2011, « Taming the apex » sera d’abord présent dans les salles américaines avant de sortir en France. Franck Perera livre son vécu du tournage. Vous roulez aux couleurs de « Taming the apex ». Comment avez-vous été recruté pour ce film ? « C’est mon équipe de management qui a créé ce projet depuis un certain temps. Au départ, seul Bruce Jouanny devait participer au casting. Sam Bird, pilote en World Series, Duncan Tappy, qui roule en GT, et moi-même avons ensuite été intégrés au projet. Ce film retrace notre vie. » Il s’agit de ton premier film. Comment s’est passé le tournage ? J’imagine que ce ne doit pas être évident de jouer son propre rôle… « Il y a eu de l’acting puisque j’ai du refaire vivre une période de ma vie où, il y a deux ans, j’ai complètement arrêté de piloter. Nous avons dû recréer cette période et cela n’a pas été facile. J’ai de très bons souvenirs de ce tournage : nous avons tourné à Marrakech avec l’équipe du film « Sex & the city 2 », c’était très sympa. C’est une première pour moi, j’ai donc eu besoin de quelques conseils sur mon jeu d’acteur et beaucoup de compliments m’ont été faits concernant le rendu à l’image. Sam, Bruce, Duncan et moi nous connaissons bien, ce qui a facilité le tournage. C’était une très bonne expérience. » Ce film est-il un moyen pour toi de toucher un public plus vaste et pas seulement les passionnés ? « En effet. C’est un peu pour montrer ce qu’est vraiment notre métier, ce qui se passe dans nos vies et carrières, qui sont loin d’être toujours roses. C’est un moyen de dévoiler les coulisses de notre profession. » A quand le prochain ? « La priorité pour moi reste ma carrière en Championnat de France GT. Je vais voir ce que l’avenir me réserve dans cette discipline qui est nouvelle pour moi. Après le tournage, j’ai eu de bons échos, j’ai voulu continuer, mais en y repensant c’est vraiment le sport auto qui me passionne pour l’instant. » Tu fais ton retour en compétition cette année. Qu’as-tu ressenti à Lédenon, et notamment après ta victoire ? « La compétition m’a beaucoup manqué. J’ai arrêté pendant un an et demi, et cette reprise, ce sont beaucoup de choses qui reviennent, beaucoup d’émotions. Je suis un amoureux de compétition, et cela me fait vraiment du bien d’être ici. Ma victoire à Lédenon m’a énormément marqué, je pense qu’on a pu le voir à la caméra. J’ai beaucoup pleuré… » Quels sont vos objectifs pour cette saison de retour ? « Après un weekend à Lédenon qui s’est bien passé et compte tenu de mes performances en qualifications, qui sont proches de celles d’Anthony Beltoise, nous voulons jouer le titre, mais avec une certaine retenue : nous ne sous estimons pas les autres, il y a des voitures très compétitives et de pilotes de haut niveau. C’est très ouvert, mais nous voulons jouer le titre. » Plus d’infos sur « Taming the apex » sur www.taming-the-apex.com

Share
About Author
GT TOUR – Le championnat GT de France FFSA
Bruno Hernandez, habitué du Championnat de France GT, effectue cette année son retour à temps complet. Après une pause, il évolue aux côtés de Dino Lunardi au sein du Team Saintéloc. Le début du week-end bourguignon a été prometteur, avec des bons chronos lors des essais libres et une belle 2e place à l’issue des premières qualifications. Malheureusement, la première course s’est soldée par un abandon. Avant cela, Bruno Hernandez nous avait livré ses impressions. Nouveau team, nouvelle voiture et nouveau coéquipier, tu as certainement dû adopter de nouvelles méthodes de travail… «Il y a eu beaucoup de changements en effet. Cela faisait sept ans que je roulais avec Soheil Ayari, mais les choses ont fait qu’il n’était pas disponible. Il n’y avait pas de possibilité de rouler chez Audi France et, depuis longtemps, Sébastien Chetail cherchait à ce qu’on roule ensemble. Je me suis donc engagé chez Saintéloc. L’Audi R8 est la même que j’ai connu en 2010, mais plus performante et plus évoluée. C’est toujours un réel plaisir de la conduire ! « Courir avec Dino est une excellente solution : il est rapide et très performant. Notre équipe est en pleine progression mais je pense que le Team Audi France a encore une petite longueur d’avance. Avec Saintéloc, nous sommes dans la peau du challenger, et c’est ce côté challenge qui m’a intéressé. Être le petit qui tente de manger le gros…» Après Lédenon, comment as-tu abordé ce rendez vous à Dijon ? « Je l’appréhende de manière très positive. Dijon-Prenois est mon circuit préféré, j’ai toujours fait d’excellente performance ici, surtout sous la pluie. J’adore ce circuit : c’est ici où je me sens le plus proche des pilotes professionnels. Pour moi c’est un rendez vous très important dans la saison.» Quels étaient tes objectifs en arrivant ici ? « L’objectif pour nous était de gagner au moins une des deux courses. S’il y a bien un circuit sur lequel nous pouvons performer, c’est ici. On sait aussi que sur ce circuit, c’est sans doute le pilote B qui fit la différence. Notre objectif est vraiment de gagner. » Et pour le reste de la saison … « Sur ce que j’ai vu lors des premières courses, je continue à dire qu’il y a une petite différence de vitesse de pointe entre les Porsche et les Audi. On va tout faire pour essayer de gagner le championnat, mais je pense que ce sera difficile face aux Porsche. Nous prendrons les courses une par une et on va se battre comme on sait le faire. »

Share
About Author
GT TOUR – Le championnat GT de France FFSA
A l’occasion des 40 ans du circuit Dijon-Prenois, le GT Tour accueille Renault Classic avec notamment les Renault RS01 et RE40. Deux F1 pilotée ce week-end par René Arnoux, qui retrouve une piste qu’il a marquée de son empreinte. C’était en 1979, lors d’un duel mémorable avec Gilles Villeneuve. René Arnoux évoque avec nous ce bond dans le passé. René, comment est-ce de retrouver ces deux F1 et le circuit Dijon-Prenois ? « C’est un grand plaisir de revenir ici. Cela fait revivre des moments d’émotion, de partage. En F1, les gens ont l’habitude de voir les feux rouges, puis les verts. Pourtant, ce sont des aventures que l’on partage avec une équipe : on ne gagne pas ou on ne perd pas tout seul. « Avec Gilles Villeneuve, nous avons marqué de notre empreinte Dijon. Je crois qu’il n’y a pas une semaine où on ne me parle pas de cette course. Ça fait toujours plaisir… Je pense que, ce jour là, nous avons amené quelque chose. C’était une bataille mémorable, où nous avons montré notre caractère, notre personnalité et notre détermination. » Le plaisir est-il toujours présent au moment de piloter la RS01 et la RE40 ? « Oui, même si c’est un autre plaisir évidemment. Auparavant, c’était le plaisir de monter dans cette voiture pour aller chercher la meilleure performance, le meilleur résultat. Désormais, c’est le plaisir de rouler. Etre ici, c’est aussi le plaisir d’aller sur une butte au milieu du public voir le départ des GT et discuter avec les gens qui me disent « j’étais là en 1979 ». Le sport automobile n’est pas comme tous les sports : ce n’est pas un sport d’égoïsme, mais de partage. J’aime communiquer avec les gens : ce sont aussi grâce à eux que l’on existe. » David Hallyday et Stéphane Ortelli parlaient hier d’humilité en évoquant les F1 des années 1970-1980… « De manière générale, on ne peut pas tricher en sport automobile. Ni l’équipe sur le plan technique, ni le pilote dans la voiture. Il y a les feux qui s’éteignent et le verdict du drapeau à damiers. C’est une leçon d’humilité tous les quinze jours. Ce n’est pas un métier que l’on fait : c’est ce que l’on aime. « Concernant les voitures, il y a beaucoup de choses que les autos d’aujourd’hui pardonnent. Elles sont plus faciles à conduire. Avant, on se battait : il n’y avait pas le moindre confort, le levier de boîte de vitesses nous faisait des trous dans le gant et on ressortait « fracassé » ! Les choses ont évolué, et j’aurais certainement aimé avoir ces évolutions de confort. Car le confort fait aussi la performance. Mais il est clair que ces autos étaient plus brutales, plus difficiles… et fatigantes. » Revenons à 1979. A l’époque, avez-vous conscience de la portée de ce duel avec Gilles Villeneuve ? De la rareté de l’instant ? « Sur le moment, non : on pense à faire deuxième ou troisième ! Mais oui, il y a de la rareté car c’était presque de l’équilibrisme. Ce qu’il faut savoir, c’est que Gilles, c’était l’un de mes meilleurs copains, si n’est le meilleur. A l’époque, j’allais manger les pates avec lui chez Ferrari, et lui venait avec moi chez Renault pour la cuisine française. Ce que je veux dire, c’est que l’on se connaissait très bien. Pour avoir un tel duel, il faut aimer la personne en face de vous, l’apprécié, connaître son caractère. Nous avions le même caractère, le même tempérament, la même rage de vaincre. Je connaissais le phénomène qu’il était : il y avait de la confiance et du respect entre nous, et c’est ce qui a fait la rareté de ce duel. Nous étions tous les deux les roues encastrées à haute vitesse ! Sincèrement et avec humilité, je pense qu’il n’y avait que nous deux pour faire ça à l’époque. » Pour parler un peu du présent, quel regard portez-vous sur le sport automobile actuel, qui n’est pas forcément à la mode en ce moment… « Je ne limiterais pas cela au sport automobile, mais à l’automobile en général qui n’est pas bien vue… alors que tout le monde a une voiture. On bride, on taxe et on dit des méchancetés. Je ne veux pas faire de politique, mais il y a des grands constructeurs français, des belles équipes françaisqui ont des beaux palmarès, et des bonnes voitures françaises. Malgré tout cela, on dénigre l’automobile. J’aimerais que ceux qui dénigrent n’oublient pas que l’automobile, c’est aussi des emplois, et des passionnés. Il n’y a que des passionnés ici. Et moi, j’aime toujours le sport automobile ! » Le GT Tour est-il une belle fête pour les 40 ans du circuit Dijon-Prenois ? « Je profite, et les spectateurs aussi je pense. Je suis très content de les rencontrer. Il faut des fans et j’en ai vu plein aujourd’hui, y compris dans ce paddock qui n’est pas hermétique. C’est bien car le sport automobile, c’est aussi l’ambiance qui va avec. Dijon-Prenois est un circuit que j’ai toujours aimé et qui est toujours aussi sympa ! » Les exhibitions Renault Classic se poursuivront ce dimanche, avec les Renault RS01 et RE40, ainsi que la Renault-Alpine A442B en piste à 11h45 et 16h35…

Share
About Author
GT TOUR – Le championnat GT de France FFSA
Anthony Beltoise (Porsche 997 GT3 R, Pro-GT by Almeras n°2), 1er : « Il faut tout d’abord féliciter la performance d’Erwin France avec la Viper. De notre côté, l’équipe aligne trois très bonnes autos, dans une ambiance parfaitement saine. Cela tire tout le monde vers le haut. Même s’il découvre le GT, Henry a déjà prouvé qu’il est rapide, en Porsche Matmut Carrera Cup et à Lédenon. Il m’a rendu une voiture parfaite et je n’avais qu’à finir le travail. » Gilles Vannelet (Mercedes SLS AMG/Sébastien Loeb Racing n°17), 2e : « C’est une deuxième place inespéré compte tenu des handicaps temps (20 sec). Nous avons prouvé qu’en réalisant une course stratégique et sans commettre d’erreur, le podium était jouable. C’est génial : on ne pensait vraiment pas être dans les trois premiers sur cette épreuve. Fred est de plus en plus dans le rythme et le team a une nouvelle fois fait du très bon travail. » Arno Santamato (Ferrari 458/Sport Garage n°28), 3e : « C’est mon premier podium en GT ! Philippe est expérimenté, il a rapidement été dans le coup et nous formons un bon équipage. La Ferrari se comporte bien ici et nous savions que nous avions une chance de décrocher ce podium. C’est bien de concrétiser ici et je suis content pour l’équipe. C’est une belle récompense après le forfait de la seconde auto. » Philippe Ullmann (Porsche 997 GT3 R/Ruffier Racing n°73), 1er Coupe de France : « Je suis reparti derrière l’Audi/Saintéloc de Marc Sourd. J’ai réussi à le doubler et j’ai tenté de le contenir à distance. Il a écopé d’une pénalité et j’ai pu souffler. Un peu après, l’embrayage ne fonctionnait plus : heureusement qu’il y a eu ce drive-thru, sinon je n’aurais pas pu lui résister. En parallèle, on se rapproche du classement général, et c’est l’un de nos objectifs. »

Share
About Author
GT TOUR – Le championnat GT de France FFSA
Après une entame difficile à Lédenon, Anthony Beltoise et Henry Hassid ont remporté la première course de la deuxième manche du Championnat de France GT FFSA à Dijon. Le duo du team Pro-GT by Almeras a fait la différence lors des arrêts au stand et devance la Mercedes du Sébastien Loeb Racing, confiée à Gilles Vannelet et Fred Gabillon. Auteurs d’un sans faute, Arno Santamato et Philippe Gaillard offre à Sport Garage son premier podium de saison. En Coupe de France, Philippe Ulllmann et Jean-Paul Buffin s’imposent à bord de la Porsche du Ruffier Racing. La Viper du Pouchelon Racing en trouble-fête… A l’extinction des feux, Gilles Vannelet conserve le bénéfice de sa pole, signée le matin même sous les yeux de Sébastien Loeb. La Mercedes du Sébastien Loeb Racing précède la Viper du Pouchelon Racing, qui a réalisé un excellent départ depuis le 6e rang. Les Porsche/Pro-GT by Almeras de Henry Hassid et Laurent Pasquali encadrent la Ferrari d’Eric Debard, tandis que Bruno Hernandez, parti depuis la première ligne, a manqué son envol et se retrouve 6e. Dans le 4e tour, Erwin France place la Viper, déjà en tête de la Coupe de France, aux commandes du classement général ! Laurent Pasquali entame pour sa part une belle remontée jusqu’à la 3e position… avant d’écoper d’un drive thru pour dépassement sous drapeau jaune. La bataille fait rage au cœur du peloton, avec notamment David Hallyday qui, à bord de l’Audi R8 LMS ultra du Team Audi France, grimpe du 10e au 7e rang à la fin du premier quart d’heure. Mais alors que Bruno Hernandez passe par le bac suite à un contact avec Jean-Claude Police, Hallyday part en tête à queue et retombe à la 15e position. Devant, la Viper et la Mercedes sont toujours au coude à coude, séparées par moins d’une seconde. Gilles Vannelet met la pression sur Erwin France et trouve l’ouverture dans le 19e tour, une minute seulement avant les changements de pilotes. Anthony Beltoise et Henry Hassid prennent l’avantage dans les stands… Ces arrêts sont favorables à la Porsche/Pro-GT n°2. Après le relais de Henry Hassid, conclu à la 3e place, Anthony Beltoise repart en tête. Suivent la Mercedes du Sébastien Loeb Racing et la Ferrari de Sport Garage, dont la régularité s’avère payante. Les Ferrari du Team Sofrev-ASP de Olivier Panis et Ludovic Badey complètent alors le quinté. La Viper du Pouchelon Racing a dû abandonner suite à un problème mécanique, tout comme la McLaren d’ART Grand Prix, qui avait pourtant réalisé un exploit en reconstruisant l’auto durant la nuit après un accident lors des essais libres. Tandis que Beltoise creuse l’écart sur Gabillon et Santamato, Grégory Guilvert tente de remonter dans la hiérarchie. Le pilote Saintéloc passe Morgan Moullin-Traffort pour le gain de la 7e position. Lui aussi dans le baquet d’une Audi R8 LMS ultra, Stéphane Ortelli signe le meilleur tour en course et réintègre le Top 10. Si la hiérarchie semble bien établie au Championnat de France GT, la victoire est encore en jeu en Coupe de France. La Porsche du Ruffier Racing et l’Audi du team Saintéloc s’affrontent. Mais après une pénalité pour non respect de la ligne de course, Marc Sourd voit s’envoler la première position au profit de Philippe Ullmann et Jean-Paul Buffin. Après une heure de course, et en présence de René Arnoux, Jacques Laffite et Sébastien Loeb, Anthony Beltoise et Henry Hassid s’offrent leur premier succès de la saison, le second pour Pro-GT by Almeras. Sébastien Loeb Racing décroche un deuxième podium consécutif avec Gilles Vannelet et Frédéric Gabillon. Un podium que savourent Arno Santamato et le local de l’étape Philippe Gaillard, les deux pensionnaires de Sport Garage. Les Ferrari du Team Sofrev-ASP ont conservé leurs positions respectives, la 4e pour Panis/Debard, la 5e pour Badey/Beaubelique et la 8e pour Moullin-Traffort/Barthez. Saintéloc se classe 7e avec Guilvert/Lamic, le duo Cazenave/Police ayant résisté jusque dans les derniers mètres. Les résultats sont ici . Rendez-vous ce dimanche à 14h15 pour la Course 2.

Share
About Author
GT TOUR – Le championnat GT de France FFSA
ART Grand Prix a réalisé un véritable exploit entre hier et aujourd’hui. Vendredi matin, après la première séance d’essais libres, la majorité du paddock pensait que la McLaren MP4-12C allait déclarer forfait après une sortie de pisse. Moins de 24 heures plus tard, la n°12 était pourtant de retour en piste. Récit d’une belle aventure. Au cours de la séance matinale hier, après une vingtaine de minutes d’essais libres, le drapeau rouge est déployé. Grégoire Demoustier vient de sortir de la piste dans les « S » des Sablières. La McLaren MP4-12C est sérieusement endommagée. « On pensait la voiture irréparable » explique Georges Kaczka, le coordinateur du team. « A l’impossible, nul n’est tenu et avec une équipe humainement extraordinaire, avec l’aide de Fred Vasseur et de McLaren, nous avons trouvé une solution pour être en piste ce matin pour les qualifications. » La solution dont parle Georges Kaczka, c’est une véritable course contre la montre. Ou plutôt, une double course. C’est d’abord vers l’Allemagne qu’il a fallu se tourner : « McLaren étant au Nürburgring pour les 24 Heures, plusieurs pièces étaient disponibles. Nous avons chacun fait la moitié du chemin et nous nous sommes retrouvés près de la frontière. Nous étions de retour à Dijon à minuit. » La suite, elle se déroule du côté de l’Angleterre : « Un avion privé a décollé de Paris en direction de Birmingham où McLaren nous avait apporté d’autres pièces. L’avion est revenu à Dôle et nous avons rejoint les stands vers 2h du matin. Un long travail a ensuite débuté… jusqu’à 9h du matin ! » Et à 9h25, la McLaren n°12 était bien en piste, avec Grégoire Demoustier au volant, puis Ulric Amado, les deux hommes se classant respectivement 16e et 13e. Mais l’essentiel est ailleurs, comme le souligne Georges Kaczka : « Nous n’avons pas recherché la performance pure. Il s’agissait plutôt d’un déverminage pour vérifier que tout était en place. » Avant la Course 1, l’heure était à la finalisation des détails tels que la pose des stickers sur la voiture. Et le sourire était de retour du côté d’ART Grand Prix : « L’équipe a été particulièrement soudé et volontaire. Chaque membre du team est passionné et dévoué. Hier, tout le monde pensait que c’était insensé de réparer l’auto. Chacun a mis la main à la patte et je pense qu’ART Grand Prix a montré son état d’esprit, sa passion et son professionnalisme. A 60 ans, j’apprends encore beaucoup sur les relations humaines ! Merci à tous ceux qui nous ont aidés et à ceux qui sont passés nous féliciter. Chapeau à toute l’écurie… » ART Grand Prix espère désormais conclure cette belle histoire par un beau résultat. C’est tout ce que l’on peut souhaiter à la McLaren du tandem Demoustier/Amado…

Share
About Author
GT TOUR – Le championnat GT de France FFSA
Après Grégoire Demoustier et Olivier Panis à Lédenon, Gilles Vannelet et Grégory Guilvert ont signé les poles position à l’issue des deux qualifications au programme de la deuxième manche du Championnat de France GT FFSA à Dijon. En quatre séances disputées depuis le début de saison, ce sont donc quatre hommes différents qui ont réalisé les poles, au volant de quatre montures différentes ! Qualifs 1 : Gilles Vannelet sous les yeux de Sébastien Loeb ! Disputée sur une piste sèche, les qualifications dédiées aux gentlemen drivers ont donné lieu à une belle bataille. La chasse à la pole s’est joutée après une interruption de quelques minutes causée par la sortie de piste l’Audi/Saintéloc n°42. Après ce drapeau rouge, Henry Hassid a pris les devants avec la Porsche/Pro-GT n°2, lançant une intense lutte avec Bruno Hernandez (Audi/Saintéloc n°4) et Gilles Vannelet (Mercedes/Sébastien Loeb Racing). C’est finalement Gilles Vannelet qui aura gain de cause pour 11 petits millièmes devant Bruno Hernandez ! Le Lyonnais offre ainsi au Sébastien Loeb Racing sa première pole en GT, sous les yeux de Sébastien Loeb. Les Porsche/Pro-GT de Henry Hassid et Laurent Pasquali s’élanceront en deuxième ligne. Auteur de la pole en Coupe de France GT, la Viper du Pouchelon Racing se classe à une superbe 5e place au classement général, devant l’Audi du Team Audi France confiée à David Halluday. Avec Jean-Claude Police (Porsche/Pro-GT) et le local Philippe Gaillard (Ferrari/Sport Garage) complètent un Top 8 regroupé en à peine plus d’une seconde ! Voilà qui promet de chaudes passes d’armes. Qualifs 2 : Grégory Guilvert fait parler la poudre… Comme la première qualification, la séance réservée aux pilotes « A » a donné lieu à une belle explication. Ils ont été nombreux à pointer en haut de la feuille des temps, Mike Parisy (Porsche/Ruffier) puis Franck Perera (Porsche/Pro-GT) succédant à Arno Santamato (Ferrari/Sport Garage). C’est ensuite Anthony Beltoise (Porsche/Pro-GT) qui s’est emparé de la pole provisoire, avant que Grégory Guilvert ne mette tout le monde d’accord à quelques minutes du terme. Le pilote de l’Audi/Saintéloc n°4 ne sera pas battu ! Il devance finalement son plus proche rival de 376 millièmes : une sacrée performance, tant les écarts sont serrés. En effet, moins de deux dixièmes séparent Anthony Beltoise, deuxième, de Stéphane Ortelli, sixième. Saintéloc place sa deuxième Audi dans le quarté, grâce à Dino Lunardi, tandis que Mike Parisy pointe dans le quinté pour le compte de Ruffier Racing. Sébastien Loeb Racing est 7e, suivi des trois Ferrari du Team Sofrev-ASP. En Coupe de France FFSA GT, la Viper du Pouchelon Racing a été la plus rapide, devançant la Porsche du Ruffier Racing. Rendez-vous pour la Course 1 à partir de 15h30.
Share
About Author
Actualité Le Blog Auto
Comme ce fut le cas à Lédenon le mois dernier, la seconde étape du GT Tour 2012 à Dijon Prenois est en direct sur le blog auto pendant tout le week-end. La tête d’affiche est bien sûr le championnat de France GT FFSA, mais on pourra également se régaler des exhibitions des F1 de Renault

Share
About Author
GT TOUR – Le championnat GT de France FFSA
Révélations du Championnat de France GT en 2011, Ludovic Badey et Jean-Luc Beaubelique figurent parmi les principaux animateurs de l’édition 2012. De là à jouer le titre avec leur Ferrari aux couleurs du Team Sofrev-ASP ? Discret et humble comme à son habitude, Ludovic Badey assure en tout cas que le premier objectif est de se faire plaisir… Ludovic, comment se sont passés les premiers essais à Dijon ? « La journée a été un peu compliquée. A chaque fois que le gentleman driver était dans l’auto, la pluie est arrivée. Du coup, Jean-Luc (Beaubelique) n’a pu faire que quelques tours sur le sec. La météo est la même pour tous, mais il est clair que nous n’avons pu tirer autant d’enseignements que nous l’aurions souhaité. Cela étant, nous sommes dans le coup. Je pense que ce sera difficile d’aller chercher la performance pure lors des qualifications, mais en course, nous serons encore là. » Quel regard portes-tu sur la première manche à Lédenon ? « Par rapport à l’an dernier, où nous devions découvrir la Ferrari, l’équipe est bien plus rodée, tout comme notre équipage d’ailleurs. Cela nous aide et nous gagnons du temps. Je suis heureux de notre début de saison : nous avons à chaque fois été à la lutte pour le podium et nous sommes 3e du classement avant Dijon. Nous sommes au rendez-vous et nous nous battons aux avant-postes, même si nous pouvons encore progresser, au niveau de la voiture et de l’équipage sur de petites choses. Notre place actuelle est logique et conforme. » Quel est votre ambition avec Jean-Luc au championnat ? Le titre ? « Le podium, c’est notre objectif. Le titre, sincèrement, je pense que ce sera compliqué en Championnat de France, peut être davantage jouable sur la scène européenne. Le niveau en France est ultra relevé, c’est certain. » Votre équipage est plutôt discret et pourtant toujours bien placé. Est-ce une volonté de ne pas se « dévoiler », d’avancer cacher ? « Non, je ne crois pas. De par notre équipage, de par le palmarès de Jean-Luc et le mien, nous sommes en retrait sur le papier face à des duos tels que Beltoise/Hassid et Perera/Pasquali chez Pro-GT by Almeras, ou Panis/Debard chez nous. Nous réalisons des courses solides et c’est ce qui fait notre force. Nous arrivons à obtenir de bons résultats au global mais notre parcours fait que nous évoluons dans la discrétion et cela nous convient bien. Nous sommes d’abord là par loisir. » Mais toi comme Jean-Luc, vous êtes régulièrement parmi les plus rapides, y compris sur un tour chrono… « Je ne renie pas notre pointe de vitesse. Je suis discret dans la vie et sur circuit, et mon objectif est de me faire plaisir. Je n’ai pas de pression, ou le couteau sous la gorge : nous venons ici par passion et nous essayons de le faire au mieux en décrochant de bons résultats. Je pourrais dire que je suis le meilleur, mais je n’ai pas le passé d’Anthony Beltoise ou Olivier Panis. Après, si nous pouvons jouer devant avec Jean-Luc et s’approcher de tels pilotes, alors tant mieux ! » L’arrivée d’un tandem tel que Panis/Debard vous pousse-t-elle à aller encore plus de l’avant ? « Il y a une émulation au sein de l’équipe, et elle est très positive. Olivier et Eric sont très humbles, tout comme Morgan (Moullin-Traffort) et Fabien (Barthez). Avoir trois équipages aussi homogènes nous permet d’essayer plus de choses, de partager plus de choses. Cela nous a peut être un peu manqué l’an dernier. La composition des équipages tire l’équipe vers le haut. » On sent entre Jean-Luc et toi une vraie complicité. Comment l’expliques-tu ? « Avec Jean-Luc, nous sommes issus du même milieu professionnel et, comme je l’ai dit, nous sommes présents en course pour passer un bon moment, et non par obligation. Par ces deux points, nous sommes liés. La base est donc déjà très saine et tout est naturel. Nous avons les mêmes feelings. Je crois que depuis le début de notre collaboration, les points de divergences peuvent se compter sur les doigts d’une main ! » Comment l’idée de cet équipage est née ? « Nous roulions dans la même équipe en Porsche Cup, et nous nous côtoyions déjà sur le plan professionnel. Jean-Luc voulait passer un cap et viser des bons résultats. Moi, j’étais à un tournant. J’hésitais à arrêter le sprint et j’avais envie du GT, mais j’ai du mal à faire confiance et à partager. Je ne pouvais le faire qu’avec une personne que je connaissais et avec qui je partageais déjà des choses. Nous avons appris à nous connaître en dehors des circuits, puis sur les circuits. C’est vrai qu’il y a une véritable osmose. »
Share
About Author
GT TOUR – Le championnat GT de France FFSA
Ce week-end, 13 courses sont programmées sur le circuit Dijon-Prenois pour la deuxième étape du GT Tour. Comme lors du coup d’envoi, toutes les épreuves seront diffusées en Live-Vidéo sur la Web-TV , que ce soit le Championnat et la Coupe de France GT FFSA, la Super Copa SEAT Leon, la Mitjet Series 2L, la Renault Clio Cup ELF ou encore les Legend Cars. Jacques Sabatier sera en cabine pour les commentaires, tandis que Justine Monnier arpentera la grille de départ et la pitlane pour vous livrer les réactions en direct. Prise d’antenne prévue samedi à 11h05 avec la première course des Legend Cars. Les débats reprendront à 13h35 avec la Renault Clio Cup ELF. L’événement de l’après midi se tiendra à 15h30 avec la Course 1 du Championnat et de la Coupe de France GT. Rendez-vous en direct sur www.gt-tour.fr ou ffsa.tv . La grille des horaires .

Share
About Author
GT TOUR – Le championnat GT de France FFSA
Saintéloc et Pro-GT by Almeras se sont partagés le meilleur temps des essais libres sur le circuit Dijon-Prenois, théâtre de la deuxième étape. Après l’Audi R8 LMS ultra de Guilvert/Lamic durant la matinée, c’est la Porsche 997 GT3 R de Beltoise/Hassid qui a été la plus rapide cet après-midi. Libres 1 : Saintéloc encadre Sport Garage… Vainqueur de la Course 1 à Lédenon, Saintéloc a confirmé sa bonne forme lors des premiers essais libres. Après un premier quart d’heure marqué par un duel entre les Porsche du team Pro-GT by Almeras et la Ferrari n°10 du Team Sofrev-ASP, l’équipe stéphanoise a pris les commandes après un peu plus de vingt minutes, par l’intermédiaire de Grégory Guilvert. La séance a été interrompue quelques instants plus tard, suite à la sortie de piste de la McLaren d’ART Grand Prix. Après un drapeau rouge d’une vingtaine de minutes, les concurrents ont pu reprendre la piste, l’Audi R8 LMS ultra de Grégory Guilvert et Paul Lamic terminant aux avant-postes. La voiture sœur de Saintéloc se classe troisième, juste derrière la Ferrari n°28 Sport Garage d’Arno Santamato et du local Philippe Gaillard. Avec la Porsche de Hassid/Beltoise, Pro-GT complète un quarté regroupé en une seconde. Les deux meilleures Ferrari/Sofrev-ASP et la Mercedes/Sébastien Loeb Racing suivent en embuscade. Le tandem Ullmann/Buffin a dominé les débats en Coupe de France GT avec la Porsche 997 GT3 R du Ruffier Racing. Les classements sont ici . Libres 2 : Pro-GT réplique ! A l’issue d’une séance marquée par quelques averses et par un nouveau drapeau rouge, Pro-GT by Almeras a signé le meilleur temps grâce à Anthony Beltoise et Henry Hassid, dont la Porsche 997 GT3 R est passée sous les 1.18 ! Les deux hommes précèdent les Audi R8 LMS ultra de l’équipe Saintéloc, de nouveau particulièrement en verve. Cette fois, c’est la n°5 de Lunardi/Hernandez qui devance la n°4 de Guilvert/Lamic. Les Ferrari du Team Sofrev-ASP réalisent un beau tir groupé, avec les 4e, 5e et 6e places pour les 458 Berlinetta, toutes trois regroupées en trois dixièmes. Le Team Audi France retrouve des couleurs avec le 7e rang, devant la Porsche Pro-GT de Pasquali/Perera et la Mercedes du Sébastien Loeb Racing. La Porsche du Ruffier Racing confiée à Abergel/Pairsy complète le Top Ten. Au cours de cette session, la Ferrari n°27 de l’écurie Sport Garage a été victime d’une sortie de piste qui a provoqué une interruption de plusieurs minutes. Pouchelon Racing a été le plus rapide en Coupe de France GT, avec la Viper de Morel/France. Les classements sont ici . Qualifications ce samedi à partir de 9h25…

Share
About Author
GT TOUR – Le championnat GT de France FFSA
David Hallyday, Stéphane Ortelli et le Team Audi France retrouvent ce week-end le circuit Dijon-Prenois. Un rendez-vous apprécié du duo de l’Audi n°32, vainqueur ici même il y a douze mois. Après une première séance d’essais délicate, David Hallyday évoque ses souvenirs sur la piste bourguignonne. L’Audi de David Hallyday et Stéphane Ortelli ne pointait pas dans le Top 10 ce matin. Un fait suffisamment rare pour être souligné. « Nous avons travaillé tout au long de la séance, mais nous n’avons pas trouvé le bon set-up » avoue David. « Nous devons avoir une voiture qui est en contrainte et ce n’est pas le cas pour l’instant. Elle a habituellement beaucoup de grip latéral : nous n’arrivons pas à chauffer les pneus et à obtenir cette adhérence. Nous sommes dans une phase de recherche. Nous pouvons être beaucoup plus compétitifs. Nous n’avons pas encore pu exploiter complètement le potentiel de la voiture. Nous allons continuer notre travail.
Share
About Author
GT TOUR – Le championnat GT de France FFSA
La Coupe de France GT FFSA accueille un concurrent supplémentaire pour la deuxième manche de la saison, disputée sur le circuit Dijon-Prenois. Déjà présent avec une Porsche 997 GT3 R, confiée au duo Buffin/Ullmann, Ruffier Racing aligne en effet une Lamborghini Gallardo pour Georges Cabannes et Romain Brandela. Romain Brandela espérait retrouver Dijon après sa pole réalisée en 2011 et ce sera bien le cas. « Cela s’est fait un peu en dernière minute, mais je suis bien là » confie-t-il. « C’est encore plus plaisant quand c’est inattendu ! Georges (Cabannes) m’a appelé et nous avons pu tout mettre en place pour rouler. Je le remercie, ainsi que les partenaires qui ont rendu cela possible : Drive Pad, Costume Carbone et FRV-sens. » « Le premier objectif est de prendre du plaisir » poursuit Romain Brandela. « Nous allons tenter de monter sur le podium. Georges connaît bien cette piste, tandis que jamais signé la pole des « B » l’an dernier. Si tout se passe bien, nous avons un bon coup à jouer avec la Lamborghini Gallardo. J’ai roulé avec à Monza et par rapport aux versions que j’avais piloté auparavant, elle se comporte mieux à tous les niveaux. Avec la pluie ce matin, nous avons préféré opter pour la prudence, mais jusqu’à présent tous les voyants sont au vert. » Romain Brandela pourrait ensuite revenir sur le GT Tour au volant de la BMW du AB Motorsport. « L’assemblage de la Z4 GT3 est en cours de finalisation » précise-t-il. « Nous souhaitons faire les prochaines courses : le but serait de disputer au moins les quatre dernières manches, probablement en Coupe de France. Elle est désormais blanche et elle est toujours aussi magnifique. » Inutile de dire que tout le monde est impatient de revoir la belle BMW Z4 en piste !

Share
About Author
GT TOUR – Le championnat GT de France FFSA
Audi et Porsche vainqueurs de la première étape à Lédenon, par l’intermédiaire de Saintéloc et Pro-GT by Almeras… Ferrari en tête des classements Pilotes et Teams grâce à Olivier Panis, Eric Debard et au Team Sofrev-ASP… Le Championnat de France GT FFSA tient toutes ses promesses et, avec un plateau d’une rare qualité, les prétendants à la victoire seront à nouveau nombreux sur le circuit Dijon-Prenois. Il en sera de même en Coupe de France GT. Olivier Panis et Eric Debard déjà dans le bon rythme ! Si les Ferrari F458 du Team Sofrev-ASP n’ont pas goûté aux joies de la victoire à Lédenon, elles ont pourtant débuté la saison de la plus belle des manières. Deux podiums pour Olivier Panis et Eric Debard, leaders du classement Pilotes alors qu’ils effectuaient leur grande première avec cette monture et cette équipe ; un autre Top 3 pour Ludovic Badey et Jean-Luc Beaubelique, valeurs sures de la discipline ; une place dans le quinté prometteuse pour Morgan Moullin-Traffort et Fabien Barthez ! Les hommes de Jérôme Policand mènent le Championnat de France GT FFSA et ils ne leur manquent qu’un succès… qu’ils ambitionnent de décrocher en Bourgogne. Un circuit qui devrait bien convenir à la Ferrari, qui avait signé la pole il y a douze mois de cela. Avec la même monture, Sport Garage tentera de jouer les outsiders. Rival historique de Ferrari, Porsche peut s’appuyer sur une multitude de représentants en cette saison 2012. Pro-GT by Almeras compte déjà une victoire à son compteur, à mettre au crédit de Laurent Pasquali, Champion 2011, et de son nouveau coéquipier, Franck Perera, dont les premiers pas en GT ont été remarqués. Les deux autres 997 GT3 R de l’écurie héraultaise, confiées à Anthony Beltoise et Henry Hassid d’une part, Laurent Cazenave et Jean-Claude Police d’autre part, n’ont pas démérité, mais n’ont pas concrétisé. Au regard de leur pointe de vitesse, elles seront redoutables à Dijon. Une autre Porsche sera à suivre de près, celle du Ruffier Racing, pilotée par Mike Parisy et Gabriel Abergel qui étaient passés tout près du podium à Lédenon. Porsche vs Audi : 1-1… L’Audi R8 LMS ultra a signé sa première apparition en Championnat de France GT par une victoire. L’équipe Saintéloc a montré qu’il faudrait compter sur elle cette saison, autant avec Grégory Guilvert et Paul Lamic qu’avec Dino Lunardi et Bruno Hernandez, certes peu en réussite dans le Gard. Le Team Audi France n’est pas encore monté sur le podium, mais cela ne devrait pas tarder. Et ce d’autant plus que Stéphane Ortelli et David Hallyday, victorieux à Dijon en 2011, connaissent bien le chemin qui conduit vers la plus haute marche du podium. Sur une piste exigeante le châssis aux quatre anneaux s’expriment à merveille. JWS Racing engagera pour sa part la R8 LMS pour William David et Jean-Marc Quintois. ART Grand Prix et Sébastien Loeb Racing en sérieux outsiders ! Pour leur première apparition en Championnat de France GT FFSA, à Lédenon, ART Grand Prix et Sébastien Loeb Racing ont connu les honneurs. ART GP a offert à la McLaren MP4-12C sa première pole et a longtemps dominé avant de rencontrer quelques problèmes techniques. Grégoire Demoustier et Ulric Amado arrivent donc à Dijon avec une sérieuse soif de revanche. Quant au team Sébastien Loeb Racing, il a signé ses débuts avec la Mercedes SLS AMG par un podium. Un podium qui en appel d’autres… Au sein de l’équipe de Sébastien Loeb, l’octuple Champion du Monde des Rallyes, Frédéric Gabillon et Gilles Vannelet ont une belle carte à jouer avec une monture qui s’était imposée l’an dernier. L’histoire se répétera-t-elle ? Réponse les 19 et 20 mai… Coupe de France : Viper, Porsche ou Audi ? Pouchelon Racing et Ruffier Racing se sont partagés les succès en Coupe de France lors de la première manche. Au volant de leur Dodge Viper, Franck Morel et Erwin France ont remporté la première des deux courses. Dans le baquet de leur Porsche 997 GT3 R, Jean-Paul Buffin et Philippe Ullmann se sont imposés dans le deuxième acte. Ces tandems sont au coude à coude, suivis de près par Marc Sourd et Patrice Madelaine, le duo qui évolue de l’Audi R8 LMS alignée par Saintéloc. Sport 5 est également capable de tirer son épingle du jeu, avec les Porsche GT3 Cup de José Martins/Mapril Baptista et Mario Martins/Lonni Martins. Animations gratuites au cœur du Village Matmut ! Tout au long de la saison, la Matmut accompagne les familles sur le GT Tour. A Dijon, de nombreuses animations gratuites attendent le public : châteaux gonflables, simulateurs, show BMX avec DJ aux platines… Dans une ambiance conviviale et musicale, petits et grands auront la possibilité de passer un bon moment. Les Galapiats seront également en piste, tandis que les spectateurs pourront approcher de près les voitures du Championnat et de la Coupe de France GT à l’occasion de la mise en épi. Les pilotes, tels que Fabien Barthez et Olivier Panis, seront par ailleurs disponibles lors des deux séances de dédicaces prévues. Renault Classic en piste… A l’occasion du 40e anniversaire du circuit Dijon-Prenois, le GT Tour accueille l’équipe Renault Classic. Plusieurs voitures historiques de la marque effectueront une exhibition : les Renault F1 RS01 et RE40, avec notamment René Arnoux dans le baquet. La Renault Alpine A442B, victorieuse aux 24 Heures du Mans 1978, sera aussi en action.

Share
About Author
GT TOUR – Le championnat GT de France FFSA
A l’occasion du 40e anniversaire du circuit Dijon-Prenois, le GT Tour accueillera lors de sa deuxième étape l’équipe Renault Classic. En plus des cinq disciplines en piste, dont le Championnat et la Coupe de France GT FFSA, et de nombreuses animations gratuites, plusieurs surprises ont en effet été mises en place pour le public. René Arnoux, au souvenir de 1979… Le 1er juillet 1979, le circuit Dijon-Prenois a été le théâtre d’un des plus grands moments de sport automobile. A l’époque, René Arnoux et Gilles Villeneuve avaient offert aux spectateurs un duel resté dans les mémoires de tous. Les deux hommes se disputaient la deuxième place du Grand Prix de France, le Français avec une Renault F1 RS10, le Canadien avec une Ferrari 312 T4. Tandis que Jean-Pierre Jabouille allait s’imposer, offrant à Renault son premier succès en F1, la bataille se prolongeait durant plusieurs tours, les deux voitures se touchant même à plusieurs reprises ! 33 ans après cet instant chargé d’histoire, René Arnoux retrouvera le célèbre tracé bourguignon… Des F1 en action ! Plusieurs voitures Renault Classic effectueront par ailleurs une exhibition sur le circuit Dijon-Prenois. Engagée en Championnat du Monde de F1 1977, 1978 et 1979, la Renault RS01, qui a marqué l’arrivée du moteur Turbo en F1, sera en piste avec René Arnoux dans le baquet. La Renault RE40, 4 victoires en Championnat du Monde de F1 (1983), sera également de la fête. Enfin, la Renault Alpine A442B, victorieuse aux 24 Heures du Mans 1978 avec Didier Pironi et Jean-Pierre Jaussaud, évoluera aussi devant les fans avec Alain Serpaggi et Jean Ragnotti qui se relayeront à son volant. La fête promet d’être belle. Rendez-vous est pris les 19 et 20 mai sur le circuit Dijon-Prenois !

Share
About Author
GT TOUR – Le championnat GT de France FFSA
Pilote du team Sebastien Loeb Racing aux côtés de Frédéric Gabillon, Gilles Vannelet fête cette année sa trentième année de licence. L’occasion pour lui de revenir sur ses débuts, son parcours et ses plus beaux souvenirs. A Lédenon, quelques heures avant une remontée dont il a le secret qui a permis à l’équipe alsacienne de décrocher son premier podium en GT, il se livre avec passion… « Dès mon enfance et comme la plupart des pilotes, j’étais passionné d’automobile. Je suivais les courses à la télévision. Étant enfant, j’habitais chez mes parents et je fuguais régulièrement pour aller voir les courses à Albi et à Nogaro ! J’ai toujours su que ma vie s’orienterait autour du pilotage. Au sortir du service militaire, j’ai vu une publicité « Marlboro cherche un pilote » : j’ai donc essayé, comme de nombreux pilotes qui ont participé à ses sélections, de trouver le ticket gagnant. Ce dernier étant difficile à obtenir, j’ai sympathisé avec une hôtesse de ce cigarettier, qui m’a donné un autocollant gagnant et j’ai remporté la journée à laquelle je me suis présenté. Je me suis retrouvé en finale, l’année où Michel Ferté a gagné, en 1980. En 1981, c’est Gilles Duqueine qui a remporté la manche. Ce sont des pilotes que j’ai retrouvé ensuite dans différents championnats. Gilles court d’ailleurs sur le GT tour cette année encore. » Peux-tu nous parler de ta première victoire ? Qu’à tu ressentis au passage de la ligne d’arrivée ? « Je ne me souviens pas bien, mais je pense que ça devait être en Coupe R5 GT Turbo dans les années 1985/87. C’était vraiment une joie profonde qui pouvait ressembler à l’aboutissement d’un rêve et d’un but alors qu’en fait, ce n’était que le début. Au passage de la ligne, j’étais fier d’avoir persévérer, fier de ma ténacité et des sacrifices effectués pour y arriver. C’était clairement une très grande joie. » Et ta plus belle course ? « J’en ai plusieurs puisque, comme les passionnés le savent, j’ai fait du rallye, du circuit, et des courses sur glaces. Si je devais choisir, je dirais Watkins Glen en championnat Grand-Am avec une BMW M3, sous une pluie battante. Il ya une enfilade rapide et à chaque tour j’appréhendais de rentrer dans cette enfilade. » Quel regard portes-tu sur ton parcours et tes réussites ? « Cela fait 30 ans, donc c’est vraiment le résultat d’une passion. J’ai une carrière importante en termes d’années dans ce milieu, mais la plupart des pilotes que nous côtoyons ont des carrières bien plus significatives et bien plus extraordinaires que la mienne. Je suis quelqu’un de simple. Je suis très satisfait de ce que j’ai réalisé en sport auto mais je sais exactement où je me situe et il ne faudrait pas qu’on pense que je me prends pour quelqu’un d’autre ! J’ai les pieds sur terre. « Il y a eu de nombreuses années où, par manque de moyens et sponsors, j’ai participé à des formules de promotion, où j’ai brillé, décroché des victoires mais assez peu de titres parce que ce sont des championnats très disputés. On en garde tous des bons souvenirs. « Cette saison, je cours avec Frédéric Gabillon, contre qui je courrais il y a une quinzaine d’année en coupe Mégane donc c’est génial qu’on se retrouve. Depuis plusieurs années en GT, nous étions l’un contre l’un, cette fois nous courrons ensemble. Il y a d’autres garçon comme Nicolas Minassian que je retrouve au sein du Sebastien Loeb Racing. J’entretiens d’excellentes relations avec ces garçons que j’admire. Ma carrière est sympathique, durable, née d’une passion profonde qui est toujours intacte. Je suis toujours aussi impliqué, concentré, ambitieux. Et j’arrêterais de courir le jour où j’aurais perdu cette hargne. » Que ressens-tu quand tu es derrière un volant ? « C’est une impression complexe, il n’y a pas la même impression de vitesse sur circuit et en rallye. En rallye, les routes sont étroites, nous sommes dans la nature, c’est beaucoup plus impressionnant : en regardant le paysage, l’impression de vitesse est plus forte. Sur circuit, le flan est vraiment déformé, et quand le pneu commence à dériver… C’est sublime ! » Avec quelle voiture t’es tu le plus « éclaté » ? « J’aime toutes les autos de course, elles ont toutes leurs particularités, leurs spécificités. L’auto avec laquelle j’ai pris le plus de plaisir, c’est la Porsche 993 bi-turbo. Une voiture extrêmement puissante, très virile, avec laquelle les limites de freinage étaient difficile à trouver. Plus nous freinions fort, plus nous freinions tard, et plus nous avions un train avant directionnel qui permettait de rentrer très fort dans les courbes. Il fallait se battre avec les réactions du volant. J’ai piloté cette voiture ici même, sur le circuit de Lédenon en 2003. » En 30 ans, je suppose que tu t’es fait quelques frayeurs ? « Forcément, j’ai cassé quelques voitures. Je me souviens d’Albi en Porsche Carrera Cup, alors que j’étais en tête du championnat B. C’était l’époque où il y avait une quarantaine de voitures sur la grille, dont 20 pilotes professionnels. Je me battais régulièrement dans le top 10. Ce jour là, une belle frayeur : j’ai fais de très nombreux tonneaux, très rapidement. C’est très impressionnant, je n’ai pas été blessé. Je n’ai pas eu le temps d’avoir peur, tout allait trop vite. » Cette année, tu fêtes tes 30 ans de licence. Est ce que tu t’es fixé une limite ? « Il faut être objectif, la conjoncture actuelle financière et économique fait que c’est très difficile de courir. Sans le Sébastien Loeb Racing aujourd’hui, je n’aurais pas pu rouler en GT. Les partenariats sont difficiles. D’ailleurs, la première raison pour laquelle je pourrais arrêter rapidement serait le manque de partenaire. Ensuite, je me suis fixé une limite : arrêter lorsque je n’intéresserais plus aucun team pour rouler. Tant que je serais encore performant dans une catégorie où la réglementation et la combinaison de l’équipage fait que j’ai un rôle à jouer, j’essaierai de continuer à courir. »

Share
About Author
Actualité Le Blog Auto
Champion de France 2011, Laurent Pasquali – associé à un nouveau équipier Franck Perera – gagne la deuxième course de Lédenon en Championnat de France GT avec la Porsche du Team Pro-GT by Almeras. Gilles Vannelet et Frédéric Gabillon terminent deuxième avec la Mercedes de Sébastien Loeb Racing devant Eric Debard et Olivier Panis sur

Share
About Author
GT TOUR – Le championnat GT de France FFSA
Franck Perera (Porsche 997 GT3 R/Pro-GT by Almeras n°1), 1 er : « Je suis très ému ! Je reviens de loin : cela faisait quasiment deux ans que j’avais arrêté la compétition et je n’ai eu qu’une séance d’essais avant de venir ici. Je remercie Laurent et Pro-GT by Almeras qui m’ont fait confiance. Cette course était particulièrement importante et elle nous permet de bien envisager la suite. » Laurent Pasquali (Porsche 997 GT3 R/Pro-GT by Almeras n°1), 1 er : « Franck a réalisé un super relais et j’ai fini son travail. C’était sa première course en GT. Je suis aussi ému et bluffé par sa performance. C’est bon de retrouver la victoire. » Gilles Vannelet (Mercedes SLMS AMG/Sébastien Loeb Racing n°17), 2 e : « Merci à Fred qui partait de loin qui a eu un relais compliqué à gérer. Il a su conserver les pneus et j’ai pu faire une belle remontée avec une auto stable et des chronos réguliers. Nous souffrons un peu en vitesse de pointe, mais les qualités du châssis s’expriment bien dans les rapides. Cette stratégie était notre seule chance. » Olivier Panis (Ferrari F458/Team Sofrev-ASP n°10), 2 e : « Notre course a été parfaite sachant que nous avions 10 secondes de handicap temps. Les courses sont belles, dans un beau championnat, et il y aura beaucoup de vainqueurs différents cette année. Il faut être solide : la régularité sera très importante. Nous pouvons être contents de notre week-end. » (Porsche 997 GT3 R/Ruffier Racing n°73), 1 er Coupe de France : « Le niveau est plus relevé et nous sommes plus proches du Championnat de France GT que l’an dernier. On manque simplement d’un peu d’expérience. La Porsche est plus physique que la Lamborghini : nous la découvrons et nous tentons de progresser à son volant. Nous allons essayer de nous rapprocher encore des autres concurrents, mais c’est déjà une belle performance d’être dans le Top 10 général. »

Share
About Author
GT TOUR – Le championnat GT de France FFSA
C’est une victoire pleine d’émotion que le team Pro-GT by Almeras a remporté ce dimanche à Lédenon. Champion de France 2011, Laurent Pasquali renoue avec la victoire, tandis que Franck Perera, son nouveau coéquipier, marque de la plus belle des manières son retour à la compétition. Auteur d’une superbe remontée avec Gilles Vannelet et Frédéric Gabillon, Sébastien Loeb Racing monte sur la deuxième marche du podium pour ses débuts en GT, devançant le duo Debard/Panis qui place pour la deuxième fois consécutive la Ferrari du Team Sofrev-ASP dans le Top 3. Jean-Paul Buffin et Philippe Ullmann s’imposent en Coupe de France à bord de la Porsche 997 GT3 R du Ruffier Racing. Ferrari et Sofrev-ASP dominent à la mi-course… Au départ, Olivier Panis (Ferrari/Sofrev-ASP n°10) conserve le bénéfice de sa pole devant Anthony Beltoise (Porsche/Pro-GT n°2), tandis que Ludovic Badey (Ferrari/Sofrev-ASP n°20) se hisse au troisième rang. Grâce à un bel envol, Dino Lunardi (Audi/Saintéloc n°5) et Morgan Moullin-Traffort (Ferrari/Sofrev-ASP n°16) remontent dans la hiérarchie. La lutte est intense au cœur du peloton, les écarts en témoignent : pas moins de 13 autos sont regroupées en seulement 10 secondes ! Tandis que la McLaren/ART Grand Prix est contrainte à l’abandon (boîte) dès le 7e tour, deux autres candidats aux premières positions sont écartés des débats à la fin du premier quart d’heure : Anthony Beltoise rentre au stand (radiateur), alors que Dino Lunardi part en tête à queue sur l’huile présente en piste. Le Team Sofrev-ASP en profite pour monopoliser le tiercé : Olivier Panis précède Ludovic Badey et Morgan Moullin-Traffort. Les batailles sont également présentes dans le peloton, entre Stéphane Ortelli (Team Audi France) et Grégory Guilvert (Saintéloc), ou encore entre Arno Santamato (Ferrari/Sport Garage) et Dino Lunardi (Saintéloc)à qui s’accrochent dans le 18e tour. Les arrêts au stand débutent avec Franck Morel, alors leader de la Coupe de France GT. La Viper du Pouchelon Racing patiente un peu avant de repartir, suite à des coupures moteur. Les hommes de tête s’engouffrent dans la pitlane dans le 24e tour, après 33 minutes de course. Seuls Stéphane Ortelli et Grégory Guilvert repoussent leur pit-stop. De part les handicaps temps consécutifs à la course de la veille, Laurent Pasquali, qui a relayé Franck Perera, 4e à l’issue du premier relais, s’empare des commandes de l’épreuve. Il est suivi des trois Ferrari de Jean-Luc Beaubelique, Fabien Barthez et Morgan Moullin-Traffort, de Gabriel Abergel (Porsche/Ruffier Racing) et David Hallyday, mais aussi de Gilles Vannelet. A bord de la Mercedes/Sébastien Loeb Racing, ce dernier ne tarde pas à s’illustrer. Il passe Hallyday dans le 28e tour, à vingt minutes du terme, puis Abergel dans la boucle suivante. Vannelet ne s’arrête pas en si bon chemin : cinq tours plus tard, il trouve l’ouverture sur Fabien Barthez, qui avait dû s’incliner devant Eric Debard dans la quête du podium. … la Porsche de Laurent Pasquali et Franck Perera conclut ! Laurent Pasquali ne tremble pas et conforte son leadership. Eric Debard est son nouveau dauphin après avoir pris le meilleur sur Jean-Luc Beaubelique. Les deux hommes du Team Sofrev-ASP voient fondre sur eux Gilles Vannelet. Il reste moins de dix minutes et le pilote du Sébastien Loeb Racing aura gain de cause face à ses deux concurrents, grimpant au deuxième rang quatre tours avant le drapeau à damiers ! Pro-GT by Almeras s’impose grâce à la prestation sans faille de Laurent Pasquali et Franck Perera. Si Sebastien Loeb Racing obtient dès ses premiers pas en GT le podium avec Gilles Vannelet et Frédéric Gabillon, le Team Sofrev-ASP confirme son résultat de la veille. Deuxièmes de la Course 1, Eric Debard et Olivier Panis finissent cette fois à la troisième position, qui leur permet de prendre la tête du Championnat de France GT FFSA devant Jean-Luc Beaubelique et Ludovic Badey, quatrièmes du jour. Le Team Audi France complète le Top 5, Stéphane Ortelli et David Hallyday coupant la ligne devant la Porsche/Pro-GT by Almeras de Jean-Claude Police et Laurent Cazenave. Suite à un problème moteur sur la Viper du Pouchelon Racing, tout de même victorieuse dans sa classe, Ruffier Racing s’impose en Coupe de France avec l’équipage Jean-Paul Buffin/Philippe Hullmann. Sport 5 l’emporte également dans sa classe avec la Porsche GT3 Cup de Mario et Lonni Martins.

Share
About Author
GT TOUR – Le championnat GT de France FFSA
La RCZ Racing Cup effectue ses débuts dans l’Hexagone à l’occasion de la première étape du GT Tour à Lédenon. Bruno Famin, Directeur de Peugeot Sport, connaît bien la nouvelle voiture de course développée par le constructeur français. Il revient sur la création de ce modèle de compétition et sur sa philosophie. Bruno, comment est née la RCZ Racing Cup ? « Le dérivé compétition de la RCZ est né naturellement. De par son look et son aspect premium, il n’y avait guère de place au doute quant à son lancement en course. La RCZ a l’allure d’une petite GT et s’inscrit dans la tradition des formules de promotion Peugeot Sport, dans l’esprit de la 206 RCC notamment. Nous avons travaillé sur cette version compétition dès le lancement du modèle de série. Nous avons effectué un solide développement technique pour réaliser un produit correspondant à l’image de la RCZ et de la montée en gamme qu’elle symbolise. Nous avons pris le temps de bien faire les choses. » Qu’est ce qui diffère la RCZ Racing Cup qui évolue sur circuit de son homologue sur route ? « Les modifications sont diverses : la voiture a été allégée, le moteur 1,6l turbo, parfaitement connu chez nous, a été boosté à 250 chevaux. Il y a désormais la boîte séquentielle, bien dimensionnée, avec palettes au volant. Nous avons voulu proposer un affichage de qualité au niveau du poste de commandes. Quant à la gestion électronique, elle est logiquement spécifique à la course. Enfin, un gros travail a été fourni au niveau des trains roulants. Les pilotes soulignent d’ailleurs les qualités du châssis. Tout en sachant que nous avons compris tout cela dans une fourchette budgétaire très raisonnable. » A quel point est-ce difficile de développer une voiture qui est destinée à un panel très large de pilotes ? « Cela ne joue pas énormément dans la mesure où le choix s’est porté sur la fiabilité et le plaisir de conduite. Nous avons effectué de nombreux roulages, sur différents circuits et avec des pilotes de différents profils. Il y avait des pilotes qui ont participé au programme 908, des pilotes comme Grégory Guilvert (vainqueur de la première course GT ce week-end) mais également des pilotes qui ont participé aux rencontres Peugeot. Notre but était clair : nous ne voulions pas d’une voiture de spécialiste. Par conséquent, il fallait tenir compte des avis de tout le monde. Nous avons pu aussi nous appuyer sur notre longue expérience des formules de promotion. » Comment se traduit l’apport des pilotes qui ont participé au programme 908 ? « Leurs avis ont été utiles dans le sens où nous les connaissons parfaitement et où nous sommes du coup certains de leur feedback. Mais comme je l’ai dit, nous avons fait attention à l’accessibilité de cette auto qui est destinée, entre autres, à une formule monotype. La performance absolue n’était pas une priorité. C’était le plaisir partout et pour tous. » Et cela se traduit par la capacité de courir sur des courses plus ou moins longues… « Effectivement. Nous avons travaillé spécifiquement sur un kit « réversible » pour les courses d’Endurance, et nous y travaillons encore. Cela concerne plusieurs évolutions, notamment sur les amortisseurs – qui sont réglables pour des épreuves telles que celles disputées au Nürburgring – mais aussi la capacité du réservoir ou encore la position de l’aileron. « Dès le départ, notre volonté était de ne pas se limiter à du sprint. Cela s’inscrit dans une vraie logique d’avoir un produit capable de rouler à la fois en sprint et en endurance. » Comment se passe ce retour sur le Championnat de France des Circuits ? « J’ai l’habitude de venir à plusieurs occasions sur les circuits français, sur les rencontres Peugeot Sport par exemple. Ce retour, si on peut l’appeler comme cela, se passe bien. Il se déroule dans un bel écrin, le GT Tour. Je suis agréablement surpris par la qualité générale du plateau, du paddock et des animations. La qualité est au rendez-vous, avec des teams qui abordent la compétition intelligemment en s’engageant dans plusieurs disciplines. La formule du GT Tour est belle et correspond bien à l’image que nous souhaitons véhiculer avec la RCZ. » Pas d’appréhension pour le baptême de la RCZ Racing Cup en France ? « La Peugeot RCZ a déjà couru en Italie et en Allemagne. Cette première en France marque le début d’une belle saison, chargée et charnière avec le lancement de la RCZ donc, et les programmes à venir qui seront annoncés sous peu, avec la 208 et ses dérivés. Peugeot s’est toujours appuyé sur la compétition-client et la RCZ poursuit cette longue histoire. J’ai fait un tour du paddock et j’ai été rassuré par la qualité. Il n’y a pas d’appréhension. C’est un beau coup d’envoi ! »

Share
About Author
Actualité Le Blog Auto
Partis de la treizième position, l’Audi Saintéloc de Grégory Guilvert et Paul Lamic s’impose lors de la première course de la saison de Championnat de France GT à Lédenon. Le podium est complété par les deux Ferrari du Team Sofrev-ASP, confiée aux duos Panis/Debard et Badey/Beaubelique. Pour ses débuts en France, la McLaren MP4-12C de l’équipe

Share
About Author
GT TOUR – Le championnat GT de France FFSA
Après une remontée spectaculaire de Grégory Gullivert, son coéquipier au volant de l’Audi R8 LMS ultra de l’équipe Saintéloc, Paul Lamic a goûté aux joies de la victoire. Une belle manière de conclure cette première course du Championnat de France GT FFSA sur le circuit de Lédenon. « Notre équipe a bien travaillé et nos efforts commencent à payer » explique Paul Lamic. « Je ne pouvais pas rêver mieux qu’une victoire pour la première course, merci Grégory ! » La journée avait débuté par des qualifications difficiles pour le jeune pilote. « Nous n’avons fait peu d’essais cet hiver t les essais collectifs et libres se sont moyennement bien passés. J’ai besoin de ressentir le grip latéral de l’auto et cela m’handicape dans les courbes. » 2012 est placé sous le signe de la nouveauté pour Paul Lamic, qui a rejoint Saintéloc et qui découvre l’Audi R8 LMS ultra. « Mon objectif était de rouler cette saison avec une auto neuve » explique-t-il. « C’est le cas pour Saintéloc qui aligne deux R8 LMS ultra. Mon but est aussi de progresser et avoir un coéquipier avec de l’expérience tel que Grégory Gullivert ne peut être que bénéfique pour moi. Saintéloc est aussi un team de qualité et donc la renommée est européenne. C’est un bon en avant pour moi. » Avec Grégory Guilvert, Paul Lamic fort déjà un duo redoutable, la victoire en témoigne. « Grégory a beaucoup de qualité. De part son expérience, il me conseille très bien et m’encadre. C’est vraiment quelqu’un de super » conclut le vainqueur du jour.

Share
About Author
GT TOUR – Le championnat GT de France FFSA
Grégory Guilvert (Audi R8 LMS ultra/Saintéloc n°4), 1er : « Saintéloc est une équipe jeune et dévouée, qui travaille très dur. Ce circuit ne nous avantage pas mais le team a fait un boulot fantastique. J’espère que nous obtiendrons le même résultat demain. Sofrev-ASP a écopé d’une pénalité et nous en avons bénéficié au final, mais nous avons les moyens de gagner à la régulière. » Paul Lamic (Audi R8 LMS ultra/Saintéloc n°4), 1er : « Première course et première victoire ! Je dois encore m’adapter à l’auto mais ce n’est que du bonheur. Le team a été super. Bravo aussi à Grégory Guilvert qui a fait un excellent relais malgré notre 13e temps en qualifications et un départ difficile pour ma part. » Olivier Panis (Ferrari F458/Team Sofrev-ASP n°10), 2e : « Compte tenu de notre petite erreur, nous ne pouvions pas espérer mieux que cette deuxième place. Bravo à Saintéloc, qui était plus performant en fin de course. Demain est un autre jour, mais il faut apprécier ce que nous avons fait. Je suis content d’avoir rejoint le Team Sofrev-ASP de Jérôme Policand. Une équipe très sérieux mais avec une excellente ambiance. » Jean-Luc Beaubelique (Ferrari F458/Team Sofrev-ASP n°20), 3e : « Nous avons commis une faute collective avant le départ. Ensuite, nous avons attaqué et avons réalisé une course propre en préservant nos pneus. Nos concurrents ont fait quelques erreurs et nous sommes heureux d’être à cette position. Nous avons une auto favorable sur la durée. C’est bien d’être sur le podium pour cette première course. » Erwin France (Dodge Viper/Pouchelon Racing n°44), 1er Coupe de France : « Nous ne pouvons peut être pas aller chercher les leaders, mais nous pouvons finir dans le Top 10. Nous l’avons prouvé avec le 10e chrono général des qualifications. L’auto est ancienne mais a du potentiel. Elle est compliquée à piloter, mais avec des repères, nous pouvons faire de belles choses. »

Share
About Author
GT TOUR – Le championnat GT de France FFSA
Partis depuis la 13e position, Grégory Guilvert et Paul Lamic ont remporté la première course du Championnat de France GT FFSA 2012. A bord de l’Audi R8 LMS ultra du team Saintéloc, le tandem devance à l’issue d’une épreuve à rebondissements les deux Ferrari du Team Sofrev-ASP, confiée aux duos Panis/Debard et Badey/Beaubelique. Pouchelon Racing impose la Viper en Coupe de France GT FFSA, avec Franck Morel et Erwin France au volant. Duel McLaren/Porsche pour débuter… Auteur de la première pole de la McLaren MP4-12C pour les débuts en Championnat de France GT de l’équipe ART Grand Prix, Grégoire Demoustier se fait surprendre par la Porsche de Henry hassid, qui écopera quelques minutes plus tard d’un drive-thru pour départ anticipé. La bataille fait rage aux avant-postes, avec notamment la Porsche/Pro-GT by Almeras n°1 de Laurent Pasquali et la Mercedes de Gilles Vannelet, auteur d’un excellent envol. A contrario, David Hallyday chute dans le classement suite à un problème technique. Les trois Ferrari du Team Sofrev-ASP écopent quant à elle d’une pénalité pour avoir effectué un tour de reconnaissance de trop. Au 7e tour, Laurent Pasquali trouve l’ouverture sur Grégoire Demoustier, les deux pilotes offrant un très beau duel. Gilles Vannelet suit à distance, tandis que le reste du peloton est emmené par Jean-Claude Police (Porsche/Pro-GT) et Erwin France, qui domine la Coupe de France avec la Viper/Pouchelon Racing. Les batailles se poursuivent à tous les niveaux, en témoigne le dépassement de Grégoire Demoustier sur Laurent Pasquali. Ce dernier s’engouffre dans la pitlane, les concurrents ayant atteint le cap des 25 minutes de course. Une bonne partie de la meute l’imite, Demoustier patientant un tour de plus, alors que Vannelet effectue deux boucles supplémentaires. La hiérarchie est similaire après l’arrêt obligatoire au stand. La McLaren, désormais pilotée par Ulric Amado, devance les trois Porsche du Team Pro-GT by Almeras, ainsi que la Ferrari d’Olivier Panis et l’Audi du Team Audi France. Stéphane Ortelli se voit toutefois infliger un drive-thru pour non-respect du temps minimum au stand. Même pénalité pour Franck Perera, alors deuxième de l’épreuve à moins d’une seconde du leader. … bataille Ferrari/Audi pour finir ! Il reste un quart d’heure et Ulric Amado est en tête, poursuivi par Laurent Cazenave et Anthony Beltoise, qui s’offre une chaude bagarre. En quelques instants, la course bascule. Beltoise percute malencontreusement Cazenave, qui termine dans le bac, tandis que le co-champion 2011 doit abandonner. Mais Amado est signalé au ralenti (problème électronique) ! Olivier Panis, auteur d’une grosse remontée, hérite des commandes, devant l’Audi/Saintéloc de Grégory Guilvert, qui réalise un come-back tout aussi spectaculaire ! Un petit train se forme derrière, avec notamment la Ferrari n°20 de Ludovic Badey, la Mercedes n°17 de Frédéric Gabillon, la Porsche/Ruffier Racing de Mike Parisy et la Ferrari n°16 de Morgan Moullin-Traffort. Le classement ne cesse d’évoluer de part et d’autre. A cinq minutes du terme, Grégory Guilvert se montre pressant les rétroviseurs d’Olivier Panis. Il fini par passer après une respectueuse passe d’armes. Grégory Guilvert file vers la victoire pour sa première course avec Paul Lamic dans le baquet de l’Audi du team Saintéloc. Sofrev-ASP réalisé un sacré tir groupé en plaçant ses trois Ferrari dans le Top 5 : Panis/Debard et Badey/Beaubelique grimpent sur le podium tandis que Moullin-Traffort/Barthez terminent à une belle cinquième position. Après un final particulièrement intense, Mike Parisy et Gabriel Abergel obtiennent le quatrième rang, malgré un départ depuis la pitlane ! Pour sa première course en GT, le Sébastien Loeb Racing se classe sixième avec la Mercedes de Frédéric Gabillon et Gilles Vannelet, devant le Team Audi France de Stéphane Ortelli et David Hallyday. En Coupe de France GT, Pouchelon Racing s’est maintenu au premier rang avec la Viper de Franck Morel et Erwin France. Jean-Paul Buffin et Philippe Ullmann, aux commandes de la Porsche/Ruffier Racing, remportent leur classe, tout comme Mario et Lonni Martins avec la Prosche 997 GT3 Cup du team Sport 5. Résultats de la Course 1 .

Share
About Author
GT TOUR – Le championnat GT de France FFSA
A l’issue des deux séances d’essais qualificatifs de la première manche du GT Tour, sur le circuit de Lédenon, Jean-Paul Buffin & Philippe Ullmann pointent dans le Top 3 de la coupe de France. Complices et avec le sourire, les deux pilotes confient leurs impressions juste avant la première course… Quels sont vos sentiments après ces qualifications ? Jean-Paul : « De très bonnes sensations, nous avons fait d’excellentes qualifs avec une voiture que nous découvrons ce weekend. Ce n’était pas évident au début, mais pour l’instant, nous nous en sortons très bien. Nous avons un excellent team et de bons mecanos qui nous ont bien préparé l’auto. Cela nous rend confiants pour la course de cette après-midi. » Par conséquent, quel est votre objectif pour la première course ? Philippe : « Gagner ! » Comment la voiture a-t-elle évolué au fil des séances ? Jean-Paul : « La voiture n’a pas trop évoluée, c’est plutôt nous, pilotes, qui devons évoluer et prendre nos habitudes avec elle. » Philippe : « C’est une voiture saine. A l’heure actuelle, nous allons essayer de continuer à découvrir l’auto, la comprendre afin de réaliser le meilleur chrono de la saison. » Comment la voiture se comporte-t-elle sur le circuit ? Le circuit convient-elle à la voiture ? Philippe : « Plutôt oui mais ce n’est pas le meilleur des circuits pour découvrir une auto. » Vous êtes coéquipiers depuis plusieurs saisons. Comment se passe votre association ? Quel rôle avez-vous l’un pour l’autre ? Jean-Paul : « Très mal…Nous nous détestons (rires) !!! Nous nous entendons très bien et dialoguons beaucoup. Nous nous encourageons mutuellement et sommes très soudés. Une formons une vraie équipe ! » Philippe : « Au delà de la course, nous nous fréquentons aussi dans le milieu professionnel, cela crée beaucoup de liens. » Quels sont vos objectifs pour cette saison ? Philippe : « Nous allons tous faire pour jouer le titre. Malheureusement je ne pourrais pas faire toutes les manches de la saison. Je compte donc sur Jean-Paul pour remporter ce titre pendants mes absences à deux des meetings du gt tour. Nous allons tous faire pour ! »

Share
About Author
GT TOUR – Le championnat GT de France FFSA
A l’issue des essais qualificatifs à Lédenon, Arno Santamato a signé le huitième temps en Championnat de France FFSA GT. Le jeune pilote du team Sport Garage entame sa deuxième saison en GT, avec une nouvelle équipe, une nouvelle voiture et un nouveau coéquipier. « Je suis plutôt content » avoue Arno Santamato après les qualifications. « J’ai progressé et je réalise un meilleur temps qu’à mes débuts l’année dernière. Nous commençons la saison avec une nouvelle voiture dans laquelle je me sens à l’aise. J’ai quelques regrets concernant ma meilleure tentative : je n’ai doublé personne et j’aurais aimé faire mieux mais, dans l’ensemble, je suis satisfait. La compétition est serrée : il y a beaucoup de sérieux concurrents. » Tandis qu’il découvre la Ferrari F458, Arno épaule Alban Dunod qui effectue pour sa part ses débuts en Championnats de France GT. « Alban est un ami de mon père et un fan de sport automobile depuis longtemps » explique Arno. « Il est venu nous voir courir l’année dernière à Albi, ça lui a plu et il a voulu se lancer cette année. C’est une saison d’apprentissage pour lui. » Les objectifs sont donc fixés en conséquence, comme en témoigne le pilote tricolore : « Nous allons essayer de faire aussi bien que possible et, surtout, laisser à Alban le temps de progresser. » Au sein d’un peloton de qualité et aux côtés de pilotes expérimentés, Arno Santamato tentera tout de même de jouer les trouble-fêtes. « Mon état d’esprit est plutôt bon » précise-t-il. « Nous partons 8ème sur la grille et je suis plutôt confiant. La Ferrari F458 est très polyvalente, elle n’use pas trop les pneus. Elle est assez performante sur le circuit de Lédenon. »

Share
About Author
GT TOUR – Le championnat GT de France FFSA
Le Team Sofev-ASP n’a pas manqué son entame en Championnat de France GT FFSA. Quatrième de la première qualification, l’équipe a décroché la pole à l’issue de la seconde séance qualificative grâce à Olivier Panis. Un résultat complété entre autres par le quatrième temps de Ludovic Badey. Jérôme Policand, le patron, livre ses sentiments avant la première course. Jérôme, décrochez la pole, c’est une belle manière de débuter la saison… « C’est certain, d’autant qu’il s’agit de notre première course avec Olivier. Un pilote F1 reste un pilote F1 (sourire) ! Sincèrement, je pense que la pole est un exploit personnel d’Olivier ! Nous avions fait le meilleur temps hier en fin de séance d’essais libres, mais je nous voyais plutôt entre la 3e et la 5e place. Il nous manquait un peu de performance pure et Olivier a simplement fait le tour parfait. » D’une manière générale, comment juges-tu la prestation de tes pilotes B ? « C’est un résultat qui nous satisfait. Eric (Debard) obtient une belle deuxième ligne. Jean-Luc (Beaubelique) est huitième : il aurait certainement pu être un peu plus haut sur la grille mais les écarts sont très serrés. Quant à Fabien, il montre déjà qu’il est un vrai pilote puisqu’il est dans le Top 10, à moins d’une seconde de la pole et face aux meilleurs gentlemen drivers français. Cela reflète son niveau et son potentiel. » Et les pilotes A ? « Ludovic (Badey) a été conforme à ce qu’il sait faire. Il est toujours excellent et il le montre avec le quatrième chrono. Morgan (Moullin-Traffort), le dixième temps est une petite déception mais cela s’explique par le fait qu’il n’a pas les mêmes réglages. Nous avons opté pour une approche un peu différente sur la n°16. » Avec de telles places sur la grille, objectif victoire ? « Un podium serait bien pour commencer… »

Share
About Author
GT TOUR – Le championnat GT de France FFSA
A l’issue de la seconde session qualificative à Lédenon, Olivier Panis a signé la meilleure performance, et ce pour sa première apparition avec le Team Sofrev-ASP et la Ferrari F458 ! Pouchelon Racing a, une nouvelle fois, été le plus performant en Coupe de France avec Franck Morel dans le baquet. Qualifs 2 : Duel Ferrari et Porsche arbitré par Audi… Au volant de la Ferrari de Sport Garage, Arno Santamato est le premier en action. Il est aussi le premier à passer sous les 1min20 au tour. Les favoris patientent quelques minutes dans la pitlane et Santamato se maintient au sommet de la hiérarchie jusqu’à l’entrée en scène d’Anthony Beltoise. Le co-Champion 2011 est délogé de la première place par une autre Porsche/Pro-GT, celle de Franck Perera. Les deux pilotes s’échangent le premier rang jusqu’à ce que les Ferrari du Team Sofrev-ASP prennent la piste. A cinq minutes du terme, Olivier Panis se hisse en pole provisoire. L’ancien pilote F1 relègue la concurrence à trois dixièmes. Onze voitures en une seconde ! Derrière lui, Pro-GT by Almeras n’abdique pas. Beltoise et Perera tentent à nouveau leur chance, en vain. Ils s’élanceront des deuxième et troisième positions sur la grille. Egalement au volant d’une Ferrari/Sofrev-ASP, Ludovic Badey complète le quarté. Avec deux représentants chacun, le duel Ferrari vs Porsche promet d’être intense. Il sera sans aucun doute arbitré par Audi. Dans un dernier effort, Stéphane Ortelli obtient le cinquième rang pour le Team Audi France, juste devant l’Audi R8 LMS ultra de Dino Lunardi. Mike Parisy, pour Ruffier Racing, Arno Santamato seront quant à eux côte à côte sur la quatrième ligne. Si l’on ajoute Grégory Guilvert, Morgan Moullin-Traffort et Laurent Cazenave, pas moins de onze voitures sont regroupées en moins d’une seconde ! Pouchelon Racing a été le plus rapide en Coupe de France, avec la Viper de Franck Morel qui devance la Porsche du Ruffier Racing pilotée par Philippe Ullmann. Il précède l’Audi/Saintéloc de Marc Sourd et les Porsche du team Sport 5. Résultats de la Qualifs 2 . Le départ de la Course 2 sera donné dimanche à 14h.

Share
About Author
GT TOUR – Le championnat GT de France FFSA
Les premières qualifications du Championnat et de la Coupe de France GT FFSA ont été marquées par une compétition intense. La première séance a été dominée par Grégoire Demoustier qui offre à la McLaren MP4-12C et à ART Grand Prix leur première pole de la saison ! Pouchelon Racing a été le plus rapide en Coupe de France avec la vénérable Viper. Qualifs 1 : Demoustier et McLaren en pole ! Grégoire Demoustier a créé la surprise en plaçant la McLaren MP4-12C en pole position après des essais libres en demi-teinte. C’est Laurent Pasquali, avec la Porsche Pro-GT n°1 qui a lancé les débats, suivi de la voiture sœur confiée à henry Hassid. Les deux hommes se disputent cette première séance dédiée aux gentlemen drivers. Jean-Claude Police, lui aussi pensionnaire de Pro-GT, et Gilles Vannelet, avec la Mercedes du Sébastien Loeb Racing, tente de jouer els trouble-fêtes. Avec la McLaren MP4-12C, Grégoire Demoustier attend les dernières minutes et après une première tentative infructueuse, il s’empare du meilleur temps pour trois petits centièmes. Il ne sera pas battu. « C’est bien de commencer le Championnat de France GT par la pole » explique le pilote ART Grand Prix. « Je dois dire que c’est un peu inattendu. Hier, nous n’étions pas devant. Nous avons eu un peu de mal à trouver le bon set-up sur ce circuit vallonné, tout en sachant que nous connaissons peu l’auto sur le sec. Nous avons changé quelques réglages et nous arrivons mieux à exploiter les pneus. Faire la pole et gagner la course, c’est très différent. Le premier objectif est de marquer des points pour bien débuter. Je suis content de signer la première pole de la MP4-12C. C’est bien également pour McLaren et ART Grand Prix. Nous montrons que nous sommes compétitifs. » Les écarts sont particulièrement réduits puisque les neufs premiers se tiennent en neuf dixièmes, le Top 5 étant regroupé en deux dixièmes, avec trois marques différents. Pro-GT place ses trois Porsche dans le quinté, celles de Henry Hassid, Laurent Pasquali et Jean-Claude Police, tandis que Ferrari est en embuscade avec Sofrev-ASP et Eric Debard, qui s’intercale au quatrième rang. Le Team Audi France n’a pas dit son dernier mot, avec le sixième chrono de David Hallyday, qui précède la Mercedes du team Sébastien Loeb Racing pilotée par Gilles Vannellet. Auteur du meilleur temps en Coupe de France, Pouchelon Racing obtient une belle 10 e position au général, derrière les Ferrari de Jean-Luc Beaubelique et Fabien Barthez. Ruffier Racing et Saintéloc signent les deuxième et troisième temps en Coupe de France. Résultats de la qualifs 1 . Le départ de la Course 1 sera donné à 17h53, à suivre sur la Web-TV !

Share
About Author
Actualité Le Blog Auto
Cette année à nouveau le GT Tour est diffusé en direct sur le blog auto, et ça commence à Lédenon ce week-end. Le GT Tour c’est deux jours plein à ras bord de courses non-stop, des petites Midjet aux splendides GT du championnat de France, et c’est ici que ça se passe si jamais vous

Share
About Author
GT TOUR – Le championnat GT de France FFSA
Ce week-end à Lédenon, ce sont pas moins de 18 courses qui vous attendent sur la web TV du GT Tour. Avec Justine Monnier et Bruno Vandestick au micro, vivez toute l’action en piste. Plus de huit heures de direct sont programmées ce samedi. Prise d’antenne prévue à 9h55 avec les premières courses de la Mitjet 2L et de la Mitjet 1300. En début d’après-midi, reprise des festivités avec la Super Copa SEAT Leon à 13h10, suivie de la Porsche Matmut Carrera Cup, de la Peugeot RCZ Racing Cup et du Championnat de France F4. Pour le GT, c’est à 17h53 que cela se passe ! Rendez-vous en direct sur www.gt-tour.fr ou ffsa.tv . La grille des horaires .

Share
About Author
GT TOUR – Le championnat GT de France FFSA
Après avoir signé le troisième chrono lors des premiers essais libres de la journée, le team Sofrev ASP détrône Saintéloc en réalisant le meilleur temps de l’après midi, un dixième devant une des trois Porsche alignées par Pro GT by Almeras. Déjà aux avant-postes durant la matinée, avec la troisième place, Olivier Panis et Eric Debard ont gagné deux positions pour pointer au sommet de la hiérarchie. S’ils sont suivis de près par la Porsche 997 GT3 R d’Anthony Beltoise et Henry Hassid, les deux hommes confirment qu’ils ont rapidement pris la mesure de leur nouvelle monture, la Ferrari F458. La première manche du GT Tour s’annonce passionnante, les résultats des deux séances libres d’aujourd’hui étant particulièrement serrés avec la présence des favoris au rendez-vous tels que Pro GT by Alméras, Saintéloc et donc Sofrev ASP. « C’est bien d’être devant mais ce n’est qu’une journée d’essais, le plus dur arrive demain » temporise Olivier Panis. « On peut dire que nous sommes est dans le bon wagon : c’est une très bonne journée de travail qui s’achève. Demain est un autre jour, il nous reste quelques détails à régler d’ici la première course, mais nous sommes confiants. On va se battre pour être le mieux placé sur la grille et obtenir le meilleur résultat en course. Il y a beaucoup de prétendants : à nous de faire du bon boulot ! » Saintéloc complète le tiercé de tête avec l’Audi R8 LMS ultra de Bruno Hernandez et Dino Lunardi qui devance une autre Ferrari du Team Sofrev-ASP, celle avec Jean-Luc Beaubelique et Ludovic Badey à son bord, et la Porsche Pro-GT by Almeras de Jean-Claude Police et Laurent Cazenave. Le Team Audi France, avec David Hallyday et Stéphane Ortelli en 6ème position, a régulièrement occupé la première place. Quant à Ruffier Racing et Sport Garage, ils sont respectivement placés aux 9ème et 11ème rangs, devant Sébastien Loeb Racing et ART Grand Prix. En ce qui concerne la Coupe de France, le team Pouchelon a été la plus rapide avec Franck Morel au volant de la Dodge Viper, suivi de Saintéloc, Ruffier Racing et Sport 5. Résultats des Essais Libres 2 . Qualifications ce samedi à 10h35.

Share
About Author
Actualité Le Blog Auto
Pour la deuxième année sous sa forme actuelle, le GT Tour s’annonce sous les meilleurs auspices avec ce qui se fait de meilleur en terme de GT, des pilotes de bon niveau et pas moins de 20 voitures. Le coup d’envoi de la saison c’est ce week-end à Lédenon. La saison dernière a été très animée,

Share
About Author
GT TOUR – Le championnat GT de France FFSA
Le team Sébastien Loeb Racing poursuit sa prise de marques. Après un petit problème d’ABS hier, la Mercedes SLS n°17 continue sa progression dans la hiérarchie : Gilles Vannelet et Frédéric Gabillon ont signé le 10e temps des Essais Libres. Basé à Uzès, Fred est encore en période d’adaptation avec une voiture qu’il découvre tout juste. Fred, une nouvelle saison commence pour toi, dans quel état d’esprit l’abordes-tu ? « Je suis très heureux d’être ici et de rouler sur la Mercedes SLS. Nous n’avons pas pu faire beaucoup d’essais cet hiver : nous sommes donc, pour l’instant, en phase de découverte de la voiture. Malgré tout, notre équipe est sur-motivée pour commencer par un brillant weekend. Il y a une très bonne ambiance, c’est très sympa, mais il nous faut travailler. » Tu as intégré le team de Sébastien Loeb Racing cette année. Peux-tu nous en dire un peu plus à ce sujet ? Je suppose que c’est spécial d’avoir un patron qui est 8 fois champion du monde ? « En effet. Sebastien Loeb s’investit énormément dans son team. De part son expérience, il sait travailler. L’équipe travaille avec beaucoup de sérieux et je suis content de défendre ses couleurs, d’avoir une bonne auto et un bon coéquipier. » Justement, comment se passe ton duo avec Gilles Vannelet ? « Gilles fait partie des trois meilleurs gentlemen en France, si ce n’est le meilleur. Il a beaucoup d’expérience et connait déjà bien la voiture. Il m’aide : j’ai un peu de difficultés si l’on peut dire avec cette Mercedes que je connais finalement peu. Nous nous connaissons depuis 15 ans et nos relations ont toujours été excellentes. En 1996, c’est ensemble que nous participions à la Clio Cup, et depuis, c’est un réel plaisir de rouler avec lui. » Avec LMP l’année dernière, tu pilotes l’Aston MartinDBRS9, cette année tu découvre la Mercedes SLS. A quel point sont-elles différentes ? « La Mercedes a une boîte au volant et un très bon moteur V8 alors que l’Aston roulait avec un V12. Les freins sont très différents sur ces deux modèles. Je dois m’y habituer en changeant ma façon de freiner. C’est un peu compliqué pour moi, pour l’instant, mais nous allons travailler avec les acquis. Je suis encadré par des techniciens compétents qui commencent à bien maîtriser la voiture, ce qui m’aide énormément. Je dois progresser ; Gilles est plus callé que moi, mais il reste une heure d’essais collectifs devant nous. » Quels sont tes objectifs cette saison ? « Nous voulons obtenir les meilleurs résultats : jouer dans le top 5 final serait l’idéal. Pour cela, nous allons essayer de faire au mieux en tirant profit des circuits qui nous avantagent. »
Share
About Author
GT TOUR – Le championnat GT de France FFSA
Après la domination des Porsche lors des tests collectifs, Audi a repris la main à l’issue de la première séance d’essais libres du vendredi, Saintéloc signant le meilleur temps devant Pro-GT by Almeras et le Team Sofrev-ASP. Trois modèles différents aux trois premières places et six voitures en moins de cinq dixièmes. La lutte s’intensifie sur la première manche du Championnat de France GT à Lédenon. Saintéloc a parfaitement entamé cette journée d’essais, particulièrement importante avant les qualifications et la première course samedi. L’équipe dirigée par Sébastien Chétail place ses deux Audi R8 LMS ultra dans le quarté de tête, Grégory Guilvert et Paul Lamic figurant au premier rang. « Je suis content de revenir à Lédenon et sur le Championnat de France, qui était ma priorité » explique Grégory. « Ce ne sont que les essais libres et tout le monde est très performant, mais nous sommes dans le bon wagon. C’est bien d’emmener les Audi et notamment de devancer le Team Audi France, qui est pour nous une valeur étalon et une bonne référence pour progresser. Nous continuons à travailler et nous avons amélioré les réglages par rapport à hier où je n’étais pas complètement satisfait. Ça va dans le bon sens et les qualités du châssis de l’Audi R8 LMS ultra s’expriment bien. L’équilibre se fait aussi par le gentleman driver, où le niveau est très élevé. Paul n’a pas encore beaucoup roulé cette saison : il a besoin d’un peu plus de temps de piste. » Déjà performant la veille, Pro-GT by Almeras se classe à deux dixièmes avec Anthony Beltoise et Henry Hassid. La Porsche GT3 R des deux hommes devance la Ferrari d’Olivier Panis et Eric Debard de seulement 23 millièmes. Si les Audi du team Saintéloc ont brillé, le Team Sofrev-ASP est lui aussi bien positionné avec les 3e, 5e et 6e rangs. Un beau tire groupé ! A noter la 10e place du Sébastien Loeb Racing avec sa Mercedes SLS. En Coupe de France, la Viper du Pouchelon Racing a été la plus rapide avec Franck Morel et Erwin France, qui précèdent la Porsche du Ruffier Racing confiée à Jean-Paul Buffin et Philippe Ullmann. Saintéloc complète ce tiercé avec l’Audi R8 LMS de Patrice Madelaine et Marc Sourd. Les résultats des Essais Libres 1
Share
About Author
GT TOUR – Le championnat GT de France FFSA
Le coup d’envoi du Championnat de France GT FFSA 2012 a été donné ce jeudi à l’occasion des essais collectifs de la première manche sur les circuits de Lédenon. Les Porsche 997 GT3 R se sont partagées les premières places lors des deux séances, Ruffier Racing (Parisy/Abergel) succédant à Pro-GT by Almeras (Cazenave/Police). Essais Collectifs 1 : Cazenave/Police lancent les débats ! Laurent Cazenave et Jean-Claude Police ont bien entamé leur 8e année ensemble. Après une saison 2011 placée sous le signe de la découverte avec la Porsche 997 GT3 R du team pro-GT by Almeras, les deux hommes semblent déjà en forme avec le meilleur temps de la matinée. Preuve que les courses s’annoncent disputées, dix voitures se trouvent regroupées en une seconde, avec trois marques différentes aux trois premières places. A 48 millièmes, Olivier Panis et Eric Debard ont déjà pris la mesure de leur nouvelle monture, la Ferrari F458 n°10 du Team Sofrev-ASP. Saintéloc complète le quarté de tête, avec ses deux Audi R8 LMS ultra pilotées par Hernandez/Lunardi et Lamy/Guilvert. Les deux autres Porsche 997 GT3 R Pro-GT by Almeras suivent à cinq dixièmes. En Coupe de France, c’est la Dodge Viper du Pouchelon Racing qui a signé le meilleur temps, avec un honorable 12e chrono au général. Les chronos des essais collectifs 1 Essais Collectifs 2 : Ruffier Racing signe son retour… De retour en Championnat de France, après un engagement en Gentlemen Trophy l’an dernier, Ruffier Racing n’a pas tardé à se mettre dans le bon rythme. Meilleur temps de l’après-midi et même de la journée pour Mike parisy et Gabriel Abergel. Le duo relègue une autre Porsche, celle d’Anthony Beltoise et Henry Hassid à 329 millièmes. Les Ferrari du Team Sofrev-ASP sont une nouvelle fois dans le coup, avec le 3e rang pour Beaubelique/Badey, le 5e pour Barthez/Moullin-Traffort et le 8e pour Debard/Panis. Comme durant la matinée, Saintéloc est le meilleur représentant du clan Audi, avec la sixième position de Bruno Hernandez et Dino Lunardi à un peu moins d’une seconde. Pouchelon Racing domine la Coupe de France avec la Viper d’Erwin France et Franck Morel. Après un problème d’ABS lors de la première séance, Sébastien Loeb Racing a pris la piste, Gilles Vannelet et Frédéric Gabillon prenant leurs marques. Les chronos des essais collectifs 2 Rendez-vous ce vendredi pour les essais libres…

Share
About Author
GT TOUR – Le championnat GT de France FFSA
Champion de France GT FFSA en 2009, Eric Debard entame une nouvelle campagne dans l’Hexagone. Si Olivier Panis est toujours son coéquipier, le pilote albigeois a changé de team (passant de Graff à Sofrev-ASP) mais aussi de monture (de la Mercedes SLS à la Ferrari F458). Après une première séance d’essais positive à Lédenon, ponctuée du 2e chrono, Eric Debard se confie. Eric, comment se présente la saison 2012 ? « Nous nous retrouvons au sein d’une équipe fort sympathique. Avec Jérôme (Policand), nous avons plusieurs fois été proches de rouler ensemble. Cela s’est fait cette saison et j’en suis heureux. Son team est basé non loin de chez moi, près d’Albi. Personnellement, je trouve cela rassurant d’avoir son équipe à proximité. Les essais hivernaux que nous avons réalisés se sont bien passés, nous avons une bonne équipe et des équipages de qualité. C’est ce que je recherche. » Que penses-tu de ta nouvelle voiture ? « La Ferrari F458 est plus homogène, notamment par rapport à la Mercedes qui se comportait bien sur les tracés rapides. La F458 est plus complète et sera, je pense, plus adaptée aux circuits français. Elle est très agile et elle a du potentiel. Mais je sais aussi que toutes les autos sont relativement proches… En tout cas, je prends beaucoup de plaisir à son volant. » Nouvelle auto, mais aussi nouveau team… « Nous avons été très bien accueillis par Jérôme Policand, toute son équipe et les autres pilotes qui se connaissent tous très bien. Avec Olivier, nous nous sommes immédiatement sentis très bien au sein du team. On se connaissait déjà avec Jérôme donc cela facilite les choses, mais l’accueil a vraiment été très chaleureux. On se sent comme chez nous. » Comme l’an dernier, tu seras associé à Olivier Panis. Un choix logique… « Nous entamons notre quatrième saison ensemble et cela ne faisait aucun doute que si je continuais en GT, ce serait avec Olivier. C’est important pour moi d’obtenir des bons résultats mais l’ambiance l’est encore plus. » Quels sont tes objectifs ? « Je veux vraiment prendre du plaisir. C’est la piste qui déterminera le reste, mais si le plaisir est au rendez-vous, généralement le reste suit. Evidemment, comme tout le monde, nous sommes là pour gagner. Nous voulons renouer avec la victoire puisque cela fait deux ans que nous n’y avons pas goûté. »















