Le catalogue de la vente aux enchères Osenat, « Succession de Mr X et ses 50 Renault 5 endormies » (du 11 au 18 mai), est en ligne. Il raconte à lui seul l’ampleur de cet événement de type « sortie de grange ». Dès les premières pages, on tombe sur Dany, une Renault 5 TL de 1978 affichée dans un état étonnamment complet et estimée entre 3 000 et 5 000 €, comme si le temps s’était figé autour d’elle. Quelques lignes plus loin apparaît Borissete, une GTL de 1983 proposée entre 1 000 et 1 500 €, témoin d’une génération plus tardive, encore marquée par les années 80 et leurs teintes pastel. Yvonne, une TL de 1973, l’une des doyennes de la collection, surgit avec son estimation comprise entre 3 000 et 5 000 €, rappelant à quel point les premières séries de Renault 5 sont devenues rares dans cet état.
Comme présenté dans nos précédents articles, cette vente aux enchères de 50 Renault 5 en « sortie de grange » a de quoi faire rêver. Le catalogue publié par Osenat déroule une succession de silhouettes familières, parfois fatiguées, parfois presque prêtes à reprendre la route. Denise, une GTL de 1977, s’affiche entre 2 500 et 3 500 €, tandis qu’Odette, une TL de la même année, se montre plus accessible avec une fourchette de 1 200 à 1 800 €. On est loin de version 100 % électrique de la R5 qui fait un carton commercial, et tant mieux.

Certaines versions plus singulières attirent immédiatement l’œil, comme Hariette, une Renault 5 Automatic 1300 de 1980 estimée entre 1 200 et 1 800 €, ou encore Yolanda, une TX Automatic de 1982, proposée entre 2 000 et 3 000 €, rare survivante d’une configuration aujourd’hui presque disparue.

Plus loin, le catalogue révèle Julie, une Renault 5 TX Automatic de 1983 affichée entre 3 000 et 4 000 €, l’une des mieux préservées du lot, ou encore Linon, une TX mécanique de 1984, elle aussi estimée entre 3 000 et 4 000 €, preuve que certaines Renault 5 de cette succession ont traversé les décennies avec une étonnante dignité. À l’inverse, Mariette, une TL de 1980 à restaurer, rappelle la réalité brute de cette sortie de grange monumentale, avec une estimation plus modeste, comprise entre 400 et 600 €.

Ce jeu de contrastes se poursuit avec Vera, une GTL de 1980 proposée entre 1 400 et 1 600 €, ou encore Maggy, une Automatic 1300 de 1979, affichée entre 1 400 et 1 600 €, toutes deux figées dans un état d’origine qui séduira les amateurs de patine authentique. Certaines configurations plus recherchées émergent également, comme Causette, une rare Renault 5 Lauréate L de 1985, estimée entre 1 000 et 1 200 €, ou encore Joëlle, une Super Campus affichée entre 2 000 et 3 000 €, témoin des dernières années de production du modèle.

Enfin, à mesure que l’on avance dans le catalogue de la vente « Succession de Mr X et ses 50 Renault 5 endormies », l’impression se renforce : cet événement « sortie de grange » n’est pas une simple vente aux enchères, mais un véritable inventaire patrimonial. Chaque lot raconte une histoire, chaque estimation reflète un état, une rareté, une configuration, un vécu. Et ce ne sont là que quelques exemples parmi les 50 Renault 5 proposées, un prélude à une vente qui s’annonce déjà comme l’une des plus singulières de l’année. Pour accéder à l’ensemble du catalogue et des informations, cliquez sur : Osenat. La clôture de cette vente en ligne est programmée au 18 mai à 14h.
La rédaction
Photos : Osenat

